Mise en exploitation de 589 projets d’investissement : Près de 34 000 emplois créés – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Mise en exploitation de 589 projets d’investissement : Près de 34 000 emplois créés

Mise en exploitation de 589 projets d’investissement : Près de 34 000 emplois créés

Près de 34 000 emplois ont été créés grâce à l’entrée en exploitation de pas moins de 589 projets d’investissement. Ce chiffre devrait dépasser d’ici peu les 51.000 postes d’emploi, avec la mise en service de 265 autres projets libérés par le Comité national et les comités de wilayas chargés du suivi et de la levée des obstacles.

Selon un bilan du ministère de l’Industrie dont le Jeune Indépendant détient une copie, 854 projets d’investissement ont été libérés jusqu’au 24 avril en cours. Et, le Comité national et ces comités de wilayas ont pour objectif de lever les obstacles sur près d’un millier de projets d’investissement achevés, mais qui tardent à entrer en phase d’exploitation pour des raisons administratives notamment.

 Leur valeur, souligne le document, est estimée à plus de 538 milliards de dinars. Les projets des Petites entreprises (10 à 49 emplois) représentent 60% des investissements, les moyennes entreprises (50 à 250 emplois) 29%, tandis qu’ils s’élèvent à 7% pour les très petites entreprises (TPE) (1 à 9 emplois) et 5 % pour les grandes entreprises (GE) (plus de 250 emplois).

Le ministère de l’Industrie révèle aussi que le secteur de l’industrie agroalimentaire se taille la part du lion avec 198 projets, soit 22% du total des projets, vient ensuite le secteur de la chimie-caoutchouc-plastique avec 149 projets, soit 16 % du total des projets concernés par la levée des obstacles.

 Les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques sont à 141 projets, les services à 122 projets, les matériaux de construction-Céramique-Verre à 108 projets.

Les secteurs qui comptent moins de 100 projets sont le tourisme (75), les industries du Bois-Liège-Papier (48), les industries pharmaceutiques (38), les industries textiles (14), l’Agriculture-Pêche-Sylviculture (11), la Santé (9) et l’Energie 2 projets.

Les projets concernés se répartissent entre 26 wilayas, avec un taux oscillant entre 80 et 98 % dans 11 wilayas, 50 et 80 % dans 11 autres et moins de 50 % dans les 4 wilayas restantes. 

Outre ces projets, le ministère de l’Industrie a entamé le recensement des projets d’investissement en suspens et qui sont en cours de réalisation, en vue d’en lever les obstacles. 746 projets en suspens en cours de réalisation et devant assurer 48.206 autres postes d’emploi ont été recensés à ce jour.

Ce travail, qui reflète la réelle volonté des autorités à booster l’économie nationale et se défaire de la rente pétrolière, a été possible grâce à une coordination entre le comité national, les comités de wilayas et le médiateur de la République. Ces projets sont traités en premier lieu par un comité de wilaya composé des secteurs de l’industrie, de l’intérieur, de l’agriculture, de l’habitat, de l’énergie, des finances, des ressources en eau, de l’environnement et du tourisme et présidé par le wali.

Le comité a comme prérogatives d’octroyer des autorisations exceptionnelles d’exploitation pour des projets qui peuvent être libérés au niveau local. Ils entrent ainsi immédiatement en phase d’exploitation, néanmoins avec un délai accordé à l’investisseur pour se conformer aux lois et règlementations en vigueur, notamment en ce qui concerne les contrats de construction et les certificats de conformité.

Lorsque les comités de wilayas ne parviennent pas à lever les obstacles sur certains projets, les dossiers sont transférés au comité national, présidé par le ministre de l’Industrie.

Le Comité national de levée des obstacles sur les projets en suspens est composé des secrétaires généraux des ministères de l’Industrie, de l’Intérieur, de l’Agriculture, de l’Habitat, de l’Energie, des Finances, des Ressources en eau, de l’Environnement et du Tourisme.

Les résultats des réunions périodiques du Comité sont consignés dans des rapports mensuels qui sont soumis au Premier ministre, tout en donnant des instructions à l’effet de leur prise en charge par les secteurs concernés.

Les obstacles entravant l’entrée en exploitation des projets sont principalement liées aux autorisations relatives aux actes d’urbanisme, tels que le permis de construire et le certificat de conformité, aux autorisations relatives à l’exploitation et aux décisions accordées par les services concernés et aux travaux relatifs aux routes et réseaux d’assainissement, aux demandes de changement d’activité et du partenaire dans le projet d’investissement, au foncier industriel et aux obstacles relatifs aux aspects techniques du projet (provenance des matières premières).

Des difficultés financières ou l’exploitation illégale de terres agricoles peuvent aussi être à l’origine de l’entrave de la mise en exploitation des projets. 

Actuellement, le Comité national œuvre à réduire au maximum les délais de prise en charge des dossiers. A rappeler que leur examen se fait au cas par cas, selon le ministère de l’Industrie, et après que les walis aient fourni des fiches techniques détaillées sur la situation des projets en suspens, avec toutes les clarifications sur les raisons de leur arrêt et l’impact économique qui en découle.

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