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Nationale

Médéa: Le hirak maintien ses exigences de liberté

Médéa: Le hirak  maintien ses exigences de liberté

Comme les semaines précédentes, le mouvement de protestation de 21e vendredi est resté vigilant pour ne pas tomber dans les pièges du pouvoir et ses tentatives d’affaiblir ses rangs, et afin de ne rien céder sur les principales exigences de démocratie et de liberté. Certains courants idéologiques se sont érigés ces derniers temps en relais du système en appelant à la fin du mouvement et à l’adhésion à la solution préconisée par le gouvernement pour une sortie de crise dans le cadre de la feuille de route qu’il s’est tracée.
Mais la marche continue de réclamer la libération de tous les prisonniers d’opinion, tout en mettant en doute de la sincérité du pouvoir qui continue de faire la sourde oreille face aux appels du peuple pour lui rendre sa souveraineté comme contenu dans la Constitution.
Stigmatisant la bande qui a géré le pays et dilapidé ses richesses, la marche de ce vendredi a affirmé la volonté du mouvement de ne pas répondre à la provocation et aux tentatives de clivage menées par des énergumènes qui ne font qu’obéir aux ordres des cercles occultes. Fort heureusement, les manœuvres dilatoires du pouvoir et les appels au peuple émanant de certaines personnalités et invitant à l’obéissance émises via les réseaux sociaux ont été contredites par les citoyens qui ont réagi par faire comprendre à leurs auteurs que « leur temps est révolu » et qu’ils ne doivent pas donner de leçons pour venir « monter la vague du hirak ».
Des slogans forts ont été brandis lors de la marche de ce vendredi, exprimant dans leur totalité l’esprit des revendications pour un véritable changement, étant entendu que « la révolution est une idée et une idée ne meurt pas » et que « la transition démocratique est la seule voie garantissant la libération du peuple ». Des pancartes portant des inscriptions « Silmiya, silmiya, matalibouna char3iya, kouwatouna fi wihdatina » (Pacifique, pacifique, nos revendications sont légitimes, notre force réside dans notre unité), « 3ala alladhi kana Joz’oune min al fassad, lanyakoune joz’oune min Alhal » (Celui qui a été une partie de la corruption, ne peut être une partie de la solution), ont également été mis en avant par les marcheurs.
De Médéa Nabil.B

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