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Nationale

M. Naït El Hocine : «La voie autoroutière d’urgence doit être respectée»

M. Naït El Hocine : «La voie autoroutière d’urgence doit être respectée»

Le J . I : A quand la création d’une piste cyclable, vu l’usage des vélos et des motos comme moyen de transport, surtout que les usagers sont exposés à un danger réel ?

M. Nait El Hocine : En ce qui concerne le plan d’aménagement des routes dans les villes, nous avons souhaité le faire de façon à favoriser les modes de transport notamment les vélos et les motocycles ; cela veut dire que nous leur réservons un couloir spécial, mais le problème est que nous rencontrons des difficultés liées à la configuration, notamment à Alger. Je dirais que c’est une question très pertinente qui mériterait d’être posée et soulevée auprès des autorités concernées.

Nous constatons, malheureusement, que la voie d’urgence réservée à une certaine catégorie de véhicules est empruntée en toute impunité par des automobilistes ; que faire selon vous pour arrêter cet état de fait ?

Il y a un travail de sécurité routière qui se fait en matière de verbalisation ; elles sont implantées tout le long de la rocade sud, et ce dans le souci de faire respecter la loi et interdire tout usage inapproprié concernant les bandes d’urgence. Mais malheureusement, il y a un manque de civisme drastique chez citoyens. Ces comportements ne cessent d’entraver le travail des services de la Protection civile et des ambulanciers.

Le citoyen ne ressent l’utilité de cette voie que lorsqu’il est concerné par une urgence en évacuant un de ses proches. Dans ce sens, le Centre national de prévention et de la sécurité routière mise à investir dans la sensibilisation en vue d’instaurer la culture du respect du code de la route.

Pensez-vous que c’est urgent de réorganiser le transporter commun du secteur privé, dans la mesure où les chauffeurs et les receveurs sont loin d’obéir aux règles les plus élémentaire de la sécurité routière ?

Cette question relève beaucoup plus du secteur des transports ; le CNPSR contribue aux différentes politiques entreprises par le gouvernement, mais précisément le volet de la sécurité routière.

Cependant, nous ne nions pas l’influence importante du transport en commun sur la sécurité routière et ce, dans la mesure où le développement des moyens de transport et leur diversification allègent la surcharge dont souffrent les autoroutes et contribuent à la réduction de la sinistralité des routes, notamment avec un nombre non négligeable des voyageurs.

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