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Culture

Lyrisme d’opéra italien

Lyrisme d’opéra italien

L’auditorium du centre culturel Aissa-Messaoudi de la Radio algérienne à Alger s’est transformé en salle d’opéra, dans la soirée de ce samedi 11 février, le temps d’un concert animé par un quartet d’interprètes italiens, accompagné du maestro Massimiliano Sinceri au piano à queue.

Lors de ce récital L’Opéra italien s’invite à la Radio, initié par l’Institut culturel italien d’Alger en collaboration avec la Radio algérienne, les quatre vocalistes, soutenus par le pianiste-maestro Massimiliano Sinceri, offriront 90 minutes durant une replongée dans le romantisme de l’opéra italien des XVIIIe et XIXe siècles.

Pour cette première devant le public algérois, il s’agira d’exposer des titres de compositeurs de renommée internationale ayant marqué l’opéra italien et la musique classique universelle.

Cinq pièces d’un maître en la matière, Giuseppe Verdi (1813-1901), trois de Giacomo Puccini (1858-1924) et deux autres de Gioacchino Rossini (1792-1868) seront brillamment rendues par les deux cantatrices Elisabetta Farris (voix soprano) et Laura Speranza (mezzo-soprano), le ténor Miro Solman et le basse Sandro Chiaretti sous les notes du pianiste, non sans faire leur talent de virtuoses. Tout au long de ce voyage onirique, le mélomane (re)découvrira entre autres Una Voce Poco Fa, La calunnia è un venticello de l’opéra Il barbiere di Siviglia de G. Rossini, Un bel di vedremo de Madama Betterfly, Nessun dorma de Turandot et Mario !, Mario !, Mario ! de Tosca de G. Puccini. Quant au compositeur G. Verdi, il sera revisité lors de cette soirée par les pièces Stride la vampa de l’opéra Il trovatore, Infelice !

E tuo crevedi de Ernani, Re dell’abisso de Un Balo in maschera, La donna è mobile et Bella figlia dell’amore de Rigoletto qui a réuni les quatre vocalistes, chaque titre ayant sa spécificité, c’est-à-dire les octaves (ou l’octave) qui lui correspondent. Elisabetta Farris, Laura Speranza, Miro Solman et Sandro Chiaretti, aux larges tessitures, ont en même temps interprété différents personnages d’opéra, tels que le Duc de Mantoue, Maddalena, Gilda et Rigoletto dans Bella figlia dell’amore de l’Opéra Rigoletto.

Dans leur élan lyrique, ils ont assuré une légère mise en scène accompagnant le propos par l’expression du visage, ils ont effectué quelques déplacements et mouvements du corps en racontant l’amour, la gloire, la mélancolie, la joie, le rêve, la tristesse ou encore la jalousie, soit un programme soutenu par des musiques aux variations multiples et aux couleurs esthétiques. 

Les cinq virtuoses ont étalé toute leur puissance et la maîtrise de leur technicité, créant une ambiance de charme. Rappelés par l’assistance à l’issue de leur performance, ils finiront par conclure cette soirée avec le célèbre O sole mio des Napolitains Giovanni Capurro et Eduardo Di Capua, repris en chœur par le public.

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