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Nationale

Lutte contre Daech: Des officiers supérieurs algériens à Bruxelles

Lutte contre Daech: Des officiers supérieurs algériens à Bruxelles

Différents officiers supérieurs de l’Armée nationale populaire et ceux de la DGSN seront accueillis à Bruxelles pour prendre part à la conférence internationale sur les terroristes et combattants étrangers activant notamment au seind de Daech.
L’expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme sera exposée à cette occasion à travers des communications enrichies par les experts en la matière. Lors de cette conférence qui se déroulera probablement avant la fin du mois de novembre, plusieurs aspects liés au terrorisme transnational seront débattus en présence de nombreuses personnalités officielles de plus de 200 pays.

Les États sont depuis quelques temps réellement préoccupés par le phénomène des terroristes et combattants étrangers. Ils prévoient lors de cette conférence d’aborder la question de la chasse aux terroristes étrangers.Dans son dernier rapport concernant cette conférence, Bruxelles estime que « cette chasse doit être conceptuelle et opérationnelle, par rapport aux mouvements de voyage des combattants étrangers ». Dans un document adressé aux différents participants, il est fait allusion à ces combattants terroristes qui sont « potentiels et qui se déplacent physiquement au-delà de la frontière d’un État à une zone de conflit, probablement transité par le territoire d’autres États ». La conférence va devoir attirer l’attention des Etats sur l’urgence et l’importance de mettre les moyens qu’il faut pour la surveillance et l’alerte sur les mouvements de voyages suspects.

Le document souligne l’intransigeance « des États qui doivent êtres capables de refuser et de bloquer ces mouvements. Ils doivent être capables d’identifier le retour des combattants terroristes étrangers en provenance de zones de conflit ». A ce titre, les échanges d’informations entre les différents pays peuvent jouer un rôle majeur dans la lutte contre ce phénomène. Il renforce de ce fait les capacités des États à réagir en temps opportun et de contrer les menaces potentielles.

Mise en place d’un concept de gestion des flux d’informations liées aux voyages peut être un aspect essentiel dans la lutte contre ce phénomène. Dans ce rapport, les organisateurs du bureau de Bruxelles donnent comme exemple des expériences de certains États qui ont mis en place des centres de fusion spécialisés, pour améliorer l’échange d’informations entre les organismes de gestion des frontières. Au plan international, le premier pas vers la conception des instruments d’information élargis aux terroristes étrangers ont été réalisés.

En outre, des institutions comme Interpol, discutent de la façon de faire un meilleur usage des instruments existants dans ce contexte. Il s’agit, par exemple, du partage entre les membres et les non membres interrégionales des informations institutionnelles. Selon les données publiées sur le document, « certains pays ont déjà adopté et d’autres envisagent l’adoption de mesures juridiques, y compris la poursuite des personnes ayant l’intention de participer à un conflit armé à l’étranger ». D’autres États ont déjà introduit des mesures de contrôle aux frontières pour empêcher leurs citoyens de se rendre dans les zones de conflit.

Faut-il rappeler que le Bureau conseil, justice et affaires intérieures du Luxembourg qui s’est réuni en juin dernier a informé les ministres de l’UE sur la situation actuelle et les propositions faites relatives à la problématique des combattants étrangers et de leur retour au pays. Les ministres devraient adopter le projet révisé de la stratégie de l’UE visant à lutter contre la radicalisation et le recrutement de terroristes. 

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