L’Université de Médéa se penche sur les perspectives de la presse : La nouvelle loi répond à de nouveaux enjeux – Le Jeune Indépendant
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Nationale

L’Université de Médéa se penche sur les perspectives de la presse : La nouvelle loi répond à de nouveaux enjeux

L’Université de Médéa se penche sur les perspectives de la presse : La nouvelle loi répond à de nouveaux enjeux

La nouvelle loi sur l’information est une exigence qui s’est imposée au vu de nouvelles donnes étant apparues sur le terrain, notamment dans le nouveau contexte marqué par l’apparition de la presse électronique, afin d’encadrer l’activité de ces supports et y mettre de l’ordre pour mieux défendre les intérêts du pays.

C’est ce qui a été affirmé lors d’un séminaire organisé par le laboratoire de communication politique et sociale relevant du département des sciences de l’information et de la communication de l’université Yahia-Farès de Médéa, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse.

Intitulé « Perspectives de la liberté de la presse en Algérie à l’aune du projet de loi de l’information », l’intervenant Mustapha Sahari a mis le focus sur les dispositions relatives à la protection du journaliste, relevant que lesdites dispositions sont susceptibles d’enrichissement. Il a également mis en exergue les changements apportés par rapport à la loi organique de l’information de 2012 en matière de nombre d’articles qui est passé de 112 à 55 car, a indiqué le président du séminaire, la nouvelle loi est venue répondre à de nouveaux enjeux. Elle assure une meilleure protection sociale du journaliste en matière de contrat de travail, de couverture sociale et d’assurance et de sécurité contre toutes sortes de menaces et risques pouvant résulter de l’exercice de son activité dans les zones de conflit armé, de violences politiques, de maladies et fléaux naturels…

Le volet relatif au droit de réponse et de rectification a été évoqué par le professeur Idir Maiche pour qui le travail du journaliste suppose un certain nombre de précautions quant à la « vérification de la source de l’information », c’est-à-dire un contrôle préalable de l’information avant sa publication afin d’éviter d’avoir à répondre à une action judiciaire susceptible d’être intentée à son encontre par la partie impliquée dans la publication.

Mais, selon le professeur Boughrara, « il se trouve que parmi ceux quoi exercent la profession, il y en a qui ne sont pas souvent pas au courant des dispositions contenues dans la Constitution ou même des règles de déontologie de la presse ». Il s’est, par ailleurs, demandé quelles les raisons du manque de publications ou de revues édités par les universités, les partis politiques, les syndicats, et autres.

       

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