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Nationale

L’ONU accorde à l’Algérie 6,5 millions de dollars

L’ONU accorde à l’Algérie 6,5 millions de dollars

Les subventions accordées à l’Algérie par le Fonds mondial de lutte contre le virus du SIDA pour l’échéance 2006 -2020 a été fixé à 6,5 millions de dollars, selon le directeur du programme ONUSIDA en en Algérie, Adel Zeddam.

L’aide consiste notamment en la formation des équipes techniques chargé de la mise en ouvre de la stratégie de lutte contre ce virus transmissible.

Le chargé du programme de lutte et de prévention du SIDA en Algérie a annoncé que les soumissions pour le choix de candidats devant former l’équipe qui sera chargée de piloter l’unité de gestion sur le SIDA a été fait.

Sur son compte Facebook, ce psychologue clinicien a précisé que c’est le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH) qui devrait recevoir ces candidatures dans le cadre de la mise en œuvre de la subvention VIH/sida du Fonds mondial de lutte contre la maladie.

La Direction générale de la prévention et de la promotion de la santé du ministère, en sa qualité de principal récipiendaire d’une subvention d’un montant de 6,5 millions de dollars, a fait part d’un appel à candidature pour le recrutement de l’équipe de l’unité de gestion.

Un coordonnateur de programme et un chargé du suivi et d’évaluation devront notamment être recrutés. Le ministère compte profiter de la subvention du Fonds mondial pour un appui au Plan national stratégique VIH/sida 2016-2020 (PNS). Le principal récipiendaire est responsable de la gestion financière et programmatique de la subvention ainsi que de l’approvisionnement en produits pharmaceutiques, non sanitaires et services requis.

Dans tous les domaines de la mise en œuvre, le PR fournit des services de renforcement des capacités aux institutions, sous-récipiendaires et partenaires d’exécution concernés. Le principal récipient met en place une unité de gestion du programme (UGP) qui coordonnera la mise en œuvre et fournira des orientations générales sur les règles et procédures du Fonds mondial aux institutions et les partenaires d’exécution.

Sous la supervision du Directeur général de la prévention et de la promotion de la santé, le coordonnateur de l’unité de gestion du programme du Fonds mondial dirigera, supervisera et coordonnera les activités quotidiennes du programme et fournira une orientation stratégique pour le développement et la fourniture de l’appui afin d’assurer la réalisation des objectifs prévus.

Il s’agit aussi de faciliter le renforcement et le partage des connaissances pour l’atteinte des résultats sur les formations pour les partenaires d’exécution et de coordonner des partenariats avec le Comité national de prévention et de lutte contre le SIDA.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, s’est entretenu, en juin dernier avec Mme Sylvia Murray, gestionnaire du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme. Les discussions avaient porté sur la mise en œuvre effective de la convention signée en mars 2017 pour appuyer la riposte nationale en matière de lutte contre le SIDA.

L’Algérie compte plus de 10 000 cas porteurs du VIH SIDA, contre 64 en 1999, selon les derniers chiffres officiels qui datent de 2015. Les spécialistes relèvent que la transmission est devenue autochtone alors qu’au début tous les malades qui étaient atteints entre 1999 et 2000 étaient contaminés à l’étranger.

Par ailleurs, l’ONU sida considère que l’Algérie est le premier pays, dans la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord, en matière d’accès au traitement, avec la gratuité des soins et des médicaments.

Et ce, avec une couverture de traitement atteignant les 90 % contre une moyenne qui varie entre 12 % à 24 % dans les pays du Moyen-Orient et en Afrique du Nord. En matière de prévention et de réduction de l’incidence, l’Algérie se place au même rang que le Maroc et le Liban qui sont parmi les premiers pays de la région qui ont adopté des programmes de prévention, très efficaces, qui visent la diminution de nouveaux cas de sida.

L’Algérie a même fixé un objectif d’enregistrer de moins de 500 infections au cours de la période allant de 2016 à 2020. Et ce, pour mettre fin à l’épidémie de Sida, à l’horizon 2030, conformément à l’objectif tracé par la Communauté mondiale.

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