Loi sur les partis : Le FLN et El-Bina en faveur de la réforme
Le Front de libération nationale (FLN) et le Mouvement El-Bina ont, unanimement, salué, ce lundi, l’adoption par le Conseil des ministres du projet de loi organique relatif aux partis politiques, soutenant que cette réforme est importante pour la vie politique nationale et la structuration du paysage partisan.
Dans son communiqué, le parti du FLN a exprimé sa « grande satisfaction et sa profonde fierté » à l’issue de cette réunion interministérielle. Le parti a, en conséquence, salué l’adoption du projet de loi, qu’il considère comme « une étape cruciale et qualitative dans le processus de renaissance du paysage politique national », avançant qu’elle instaure « une concurrence politique loyale » et met fin « aux pratiques étrangères au système », est-il noté de même source.
Le FLN a également cité « les profondes réformes structurelles » mises en œuvre par le président Tebboune, estimant qu’elles produisent « des résultats tangibles sur les plans politique, économique, social et culturel » et témoignent « de la justesse de sa vision, du courage de ses décisions et de la sagesse de son leadership », toujours selon la même source. Au demeurant, le parti a renouvelé son « soutien constant et inconditionnel à toutes les décisions souveraines du chef de l’Etat », saluant, au passage, son engagement à « promouvoir la vie politique et à renforcer la trajectoire économique nationale au service de l’intérêt du pays, vers des horizons de développement global et de stabilité durable », a conclu le communiqué du parti.
De son côté, le Mouvement El-Bina s’est aussi félicité, via son communiqué, de l’adoption par le Conseil des ministres du projet de loi en question, la qualifiant d’« acquis supplémentaire pour le travail partisan dans notre pays ». Selon le même texte, le mouvement a, en outre, noté « avec compréhension et de manière positive » le report de la révision de la loi organique sur les élections, jugeant que cette démarche permet « un traitement approprié de ces textes en tenant compte des dimensions politiques, juridiques et pratiques ».
Dans ce registre, le Mouvement a réitéré son soutien « au processus de réforme » mené par le président Tebboune, précisant que son groupe parlementaire œuvrera « à l’étude et à l’enrichissement de ce projet de loi », fruit de « larges consultations menées par les services de la Présidence […] avec les partis politiques, considérés comme les principaux concernés par cette loi », toujours selon le communiqué fourni par El-Bina.
Concernant l’amendement « technique » de la Constitution, le président de la République a ordonné « son report en vue d’en approfondir l’examen et de défendre l’acquis électoral que représente l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) », lit-on dans un communiqué rendu public avant-hier par les services du Premier ministre. Le chef de l’Etat avait, convient-il de le rappeler, regretté le retard pris dans l’examen du projet de loi sur les partis politiques au niveau de la Chambre basse du Parlement, le 26 septembre dernier, lors d’une rencontre avec la presse nationale diffusée par les chaînes de télévision nationales. « Ce texte n’a été discuté que par deux ou trois partis uniquement (…) Les partis sont une composante essentielle de tout Etat démocratique. Le dialogue entre l’Etat et ces formations politiques est primordial », est-il ajouté.