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Nationale

Les travailleurs menacent de radicaliser leur mouvement

Les travailleurs menacent de radicaliser leur mouvement

Après avoir observé une grève générale de trois jours, les travailleurs du secteur de la solidarité nationale ne comptent pas baisser les bras. Ils menacent de radicaliser leur mouvement si rien n’est fait d’ici les prochains jours.

Une grève qui a été menée par deux syndicats des travailleurs, qui se sont donné la main pour faire aboutir leur plate-forme de revendications.

l s’agit du Syndicat national des travailleurs de la solidarité nationale affilié au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) et de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Ces derniers demandent l’intervention du Premier ministre afin de mettre fin à cette situation qui risque de conduite le secteur de la solidarité nationale au pourrissement. 

Toutefois, les établissements spécialisés et les directions de l’action sociale et de la solidarité (DAS), dans toutes les wilayas du pays, ont été paralysés environ 79 %, au troisième jour de ce mouvement de grève.

Les responsables de la coalition syndicale motivent leur menace par « l’absence de dialogue et de concertation de la part de la tutelle ainsi que par les intimidations récurrentes à l’égard des syndicalistes ». « Le ministère de la solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme continue dans sa politique de fuite en avant, au lieu de trouver un terrain d’entente avec les travailleurs du secteur », lit-on dans le communiqué de ce syndicat. 

Les syndicats en question ont également déploré le fait que la ministre de tutelle n’ait pas réagi au mouvement de grève déclenché la semaine passée.

Ils tiennent à réitérer leur attachement à leur plate-forme de revendications, qui s’articule autour de « la révision de certains articles du statut particulier du secteur et du régime indemnitaire pour les corps communs, la reconnaissance de la tutelle de notre qualité de partenaire social porteur de demande et d’inspiration légitimes, la promotion systématique pour tout fonctionnaire ayant cumulé dix ans d’expérience dans le grade, ainsi que l’accès du corps des assistants sociaux à la prime de documentation et l’augmentation de la prime de suivi et d’insertion sociale ».

Ce syndicaliste appelle par ailleurs, la tutelle à élever le statut des centres de formation du secteur et de leurs annexes au rang d’instituts supérieurs de formations spécialisées, et à allouer une prime sectorielle aux corps techniques et communs.

Aussi, la même source demande la révision de l’arrêté des cadres, la généralisation de l’insertion de « tous les grades du corps des éducateurs dans le corps des MES, ainsi que l’accélération de l’insertion des agents contractuels du régime partiel au régime total ». 

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