Les transporteurs de voyageurs imposent leur diktat – Le Jeune Indépendant
-- -- -- / -- -- --


Nationale

Les transporteurs de voyageurs imposent leur diktat

Les transporteurs de voyageurs imposent leur diktat

A Tizi-Ouzou, le diktat des transporteurs de voyageurs du suburbain, plus exactement les conducteurs de fourgonnettes est légion. En effet, alors que ces transporteurs sont soumis à l’obligation d’assurer le transport en exigeant le prix par place, nombre d’entre eux exigent du client le paiement par course notamment à partir 18 heures pour tout déplacement. Ainsi, le prix de la course est excessivement cher.

Pour un déplacement sur une distance ne dépassant guère 300 mètres, il est exigé du voyageurs un prix non inférieur à 300, 00 DA. Il se trouve que l’autorisation de transport de voyageurs remise par les autorités au concerné (le transporteur), il n’est pas mentionné le paiement de la course par le client. Le déplacement et le paiement par course à l’intérieur comme à l’extérieur de la ville est du ressort strict du transporteur de voyageurs jouissant de la licence de taxi.

Le recours au système de déplacement par course par les transporteurs des lignes interurbaines n’a d’objectif que de gagner plus d’argent. Certains téméraires faisant la course au dehors de leur ligne légale d’exploitation, c’est-à-dire en dehors de la ville, poussent l’outrecuidance jusqu’à exiger dans certains cas 2500, 00 DA. S’il fait nuit, le prix de la course peut facilement dépasser ce tarif.

Or, de telles pratiques sont officiellement strictement interdites. Car, le déplacement à travers l’ensemble du territoire de la wilaya est de la compétence des transporteurs de voyageurs jouissant de la licence de taxi. Et les déplacements inter-wilayas par taxi ne peuvent pas être effectués par l’ensemble des taxieurs, mais seulement par ceux jouissant d’une autorisation à cet effet.

Le plus désolant dans cette situation, c’est que ces indélicats transporteurs de voyageurs suburbains agissent au su et au vu de tout le monde. Il y a lieu de signaler que selon de nombreux avis compétents, de telles pratiques hors-la-loi ne se font qu’à Tizi-Ouzou. Aussi, cette légitime question se pose d’elle-même : jusqu’à quand la passivité des pouvoirs publics à l’endroit de ceux qui piétinent la réglementation en vigueur ?

Veuillez activer JavaScript dans votre navigateur pour remplir ce formulaire.

Cet article vous-a-t-il été utile?

Cet article vous-a-t-il été utile?
Nous sommes désolés. Qu’est-ce qui vous a déplu dans cet article ?
Indiquez ici ce qui pourrait nous aider a à améliorer cet article.
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email