-- -- -- / -- -- --
Nationale

Les rafales de vents frais secouent la torpeur de l’été

Les rafales de vents frais secouent la torpeur de l’été

Depuis le début de l’été dès le mois de juillet, la capitale a vécu, jour après jour et sans accalmie, sous une vague de chaleur suffocante. Le sommet a été atteint ce début du mois d’août durant une semaine où les températures ont dépassé les 40 degrés.

Puis brusquement, depuis ce vendredi, ces températures caniculaires ont chuté, au grand bonheur des citoyens de la capitale, pour se situer au niveau saisonnier, beaucoup plus supportable.

Cette période de répit, qui dure maintenant depuis quatre jours, constitue une véritable bouffée d’oxygène. Le jour le plus agréable a été vendredi dernier où des rafales de vents frais, soufflant de l’est, ont assaini l’atmosphère, faisant baisser la température au seuil idéal de 28 degré.

Mieux, le ciel était voilé toute la journée, empêchant les ardents rayons de soleil d’augmenter la chaleur, notamment aux alentours de midi. Alger pouvait alors respirer.

Ce qui était salutaire et vivifiant, c’était la disparition de ces effluves malfaisantes remplies d’un air humide, faisant transpirer en permanence.

Ici, l’été reprend ses droits et tout son bien-être, adoucit et rendu encore plus clément par ces rafales de vents d’une fraîcheur incomparable. 

Ces rafales sont semblables à un immense climatiseur qui les diffuserait sans arrêt, avec la seule différence que cet air frais n’est pas créé artificiellement mais que sa source est véritablement naturelle. Ce vent vivifiant et bienfaisant baigne en ce moment la capitale.

Il est encore plus présent sur les hauteurs d’Alger ou aux étages supérieurs des bâtiments. La nuit, cet air frais permet un sommeil réparateur dans la quiétude, balayant même les essains de moustiques avec les fenêtres grandes ouvertes. Cet air peut devenir froid au courant de la nuit, amenant à se couvrir. Mais il est toujours le bienvenu.

Ces températures clémentes balaient depuis vendredi toutes les villes côtières, de l’est à l’ouest, de Ain témouchent à Collo. D’après les services météorologiques, cette baisse de températures n’est pas durable et l’été, avec ses grosses chaleurs, va encore reprendre ses droits.

Ce sont les surprises des bouleversements climatiques dus à l’industrialisation à outrance, meurtrissant notre planète entière. Cependant, ces quelques jours d’accalmie occasionnées par ces rafales de vent frais ont été pour les habitants de la capitale un cadeau du ciel leur permettant de respirer. C’était une halte salvatrice donnant de l’espoir pour affronter les épreuves des journées de grande chaleur qui restent de cet été finissant.

C’était une chance pour Alger et les villes côtières, car pour les régions de l’intérieur du pays les températures sont restées élevées en permanence. Il fait toujours 46 degrés à Hassi Messaoud, Béchar, Adrar, In Salah ou Tindouf.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email