-- -- -- / -- -- --
Nationale

Les promoteurs ANSEJ réclament la levée des poursuites judiciaires

Les promoteurs ANSEJ réclament la levée des poursuites judiciaires

Les jeunes promoteurs ayant bénéficié de crédits bancaires et de crédits à la création d’emplois dans les différents dispositifs d’aide de l’Etat (ANSEJ, CNAC et ANGEM) sont revenus ce lundi à la charge. Ils Sont observé un rassemblement de protestation devant le tribunal d’Akbou pour exiger « la levée des poursuites judiciaires » engagées à leur encontre par les dispositifs et les banques ayant financé leurs projets. Les mécontents, qui ont observé cette action sous la houlette du collectif d’appui aux microentreprises (CAME), étaient environ une cinquantaine.

Ces derniers sont en difficulté financière depuis de très longs mois, soit depuis le début de leur activité, et ce pour plusieurs raisons. Ils évoquent, entre autres, le manque de plans de charge et la difficulté à obtenir des marchés à cause de leur manque d’expérience, d’où la difficulté de maintenir leurs entreprises en vie. Hier, ils sont donc revenus à la charge après avoir observé plusieurs actions de protestation par le passé devant les banques, les dispositifs d’emploi en question, la cour de justice, etc. Les protestataires réitèrent leurs revendications qui consistent, principalement, en « la levée des poursuites judiciaires engagées à leur encontre, notamment par les banques pour faute de remboursement de leurs crédits à temps. Pour rappel, il y a un peu plus d’un mois, les promoteurs ANSEJ avaient organisé une marche escargot sur la RN 12 entre Oued Ghir et Bir Slem, à l’entrée de la ville de Béjaïa. Ils avaient également coupé la route, provoquant une paralysie du trafic routier.

Le collectif des bénéficiaires des crédits des différents dispositifs en question revendiquent aussi, et essentiellement, « l’arrêt de la saisie du matériel et des machines acquis par les banques, un dégrèvement fiscal, une part de marchés publics, l’effacement des dettes, ou du moins leur rééchelonnement, la suppression des pénalités de retard ». Ils disent vivre d’« énormes difficultés financières en sus des pressions exercées par les banques à leur encontre ». Ils indiquent que leurs entreprises ne sont pas rentables car les plans de charge sont quasi inexistants. Ceci sans compter les frais d’entretien du matériel, les différentes charges ainsi que les montants des crédits à payer aux banques. Asphyxiés et menacés de toutes parts, les protestataires interpellent les autorités centrales du pays, dont le chef du gouvernement et le chef de l’Etat, afin d’intervenir pour les sauver de ce gouffre.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email