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Nationale

Les prix des produits d’alimentation persistent dans leur ascension

Les prix des produits d’alimentation persistent dans leur ascension

Les prix des denrées alimentaires non subventionnés restent élevés. La vague de froid qui a marqué tout le mois de janvier et le début du mois de février a joué un rôle dans cette augmentation, surtout pour les fruits et légumes.

Les tarifs en hausse des carburants qui contribuent à la hausse des prix de transport de marchandises, auxquels se joint l’augmentation de la TVA dans le cadre de la loi de finances de cette année, ont aussi contribué à voir monter en flèche les prix des produits alimentaires.

Ainsi, il n’y a pas encore si longtemps, l’abondance de la production de pommes de terre a permis d’en acheter un kilogramme pour 35 dinars.

Ce prix a doublé, bien que les stocks sont toujours importants. La tomate, qui se vendait aussi à 35 dinars le kilogramme, a vu son prix augmenter en flèche pour dépasser les 180 dinars.

Les courgettes sont hors de prix et ce qui surprend, c’est le coût des petits pois devenus maintenant inaccessibles alors que c’est la pleine saison et que leur prix devrait normalement être abordable.

Remplir de légumes actuellement son panier creuse à fond le porte-monnaie et leurs prix rivalisent avec ceux du poisson et de la viande, rouge ou blanche. Les légumes sont pourtant recommandés pour le maintien d’une bonne santé.

Il faudrait y renoncer en attendant des jours meilleurs ou alors, songer à ne plus gaspiller les légumes en les épluchant fortement. C’est du moins ce que disent certains pères et mères de famille qui peinent à remplir leur couffin en allant au marché.

A propos des fruits, aussi indispensables soient-ils pour la santé, l’abondance des oranges et des mandarines en cette saison n’exclut pas une augmentation des prix. Ainsi, le kilogramme d’oranges de qualité moyenne oscille entre 200 et 300 dinars. Nos dattes, pourtant fruits de notre terroir, sont réservées aux mieux nantis d’entre nous avec un prix dépassant les 600 dinars me kilogramme.

La banane, elle, cela fait déjà quelques mois qu’elle s’est vu « pousser des ailes » pour atteindre et dépasser les 600 dinars le kilogramme. Cela se comprend car ce fruit n’est pas de chez nous et le mot d’ordre aujourd’hui, c’est la restriction des importations.

La sardine, poisson des couches moyennes à 700 DA

Concernant le poisson, le mauvais temps a accentué son manque de disponibilité dans les marchés. La sardine, poisson des couches humbles de notre société, se vend à 700 dinars le kilogramme. Pourtant, tout récemment, avec une abondance exceptionnelle d’une pêche miraculeuse, le prix de la sardine se trouvait dans une fourchette plus ou moins qualifiée d’abordable située entre 200 et 300 dinars.

L’espoir de prix abordables pour la consommation de poisson demeure permis, puisque l’Algérie a vu, par l’organisme international de contrôle, son quota de pêche du thon rouge considérablement élargi. Donc, le thon rouge sera bientôt dans nos marchés à des prix raisonnables en attendant la baisse des prix des fruits et légumes, dû à la belle saison toute proche. Du moins, l’espoir est permis…

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