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Culture

Les organisateurs mettent les dernières retouches

Les organisateurs mettent les dernières retouches

La ville d’Annaba s’apprête à vivre un évènement culturel digne d’intérêt. Il s’agit du Festival du film méditerranéen (FAFM) qui vient remplacer en quelque sorte les Journées cinématographiques méditerranéennes d’Annaba (JCMA), disparues de l’agenda culturel de la ville des Jujubes depuis plus d’une vingtaine d’années, au grand dam des cinéphiles en particulier et du public en général.

Avant le coup d’envoi de cette manifestation prévu le 3 décembre, les organisateurs sont en train d’apporter les dernières retouches aux préparatifs qu’ils ont entamés depuis plus de deux mois et qui ont vu les visites à Annaba de délégations du ministère de la Culture, dans le but de s’enquérir de l’état des lieux des infrastructures retenues pour accueillir la projection des films.

Ce sont au total dix-huit films en lice pour le prix « El Aneb d’or » qui sont programmés au Festival d’Annaba du cinéma méditerranéen (FAFM), qui durera jusqu’au 10 du mois de décembre, a révélé dernièrement le commissaire de la manifestation, Saïd Ould Khelifa.

Quinze pays ont déjà confirmé leur participation à ce rendez-vous culturel. Les films retenus sont des longs métrages produits en 2014 et 2015 dont deux sont de cinéastes algériens.

Des projections d’œuvres cinématographiques sont également prévues en hors compétition durant le festival dans les salles du théâtre régional Azzedine-Medjoubi, au palais de la culture Mohamed-Boudiaf, à la bibliothèque publique et à la cinémathèque, avec la programmation de séances pour enfants (3-12 ans).

Outre cela, des tables rondes traitant de l’émigration clandestine sont prévues avec la participation de cinéastes, de comédiens, de juristes et de sociologues.

Des artistes nationaux et arabes disparus, entre autres, les regrettés Amar Laskri, Nour Cherif, Benamar Bakhti, Omar Sharif, Sid Ahmed Agoumi, Abdou Ben Ziane, Moussa Haddad et Fettouma Ousliha (la femme de Mohamed Bouamari, réalisateur du célèbre film « le Charbonnier », ndlr) seront honorés pour leur contribution à la promotion de la culture et du cinéma, en marge du FAFM qui augure de l’animation en perspective, au grand bonheur de la ville d’Abou Merouane et de Saint Augustin. Il faut signaler que ce sera Pierre Abi Saab qui présidera le jury de ces joutes cinématographiques de la Coquette. 

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