-- -- -- / -- -- --
Nationale

Les médecins du secteur public en grève à partir du 24 novembre

Les médecins du secteur public en grève à partir du 24 novembre

Les blouses blanches comptent réoccuper le terrain de la contestation. Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) a décidé de mettre à exécution sa menace de grève d’une journée renouvelable, chaque mois, à partir d’aujourd’hui.

Le non-respect des engagements pris par la tutelle a poussé les médecins du secteur public à renouer avec la protestation. Le SNPSP, qui prévoit une série de grèves, a déposé un préavis auprès du ministère de la Santé, et les praticiens entameront leur mouvement de protestation à partir d’aujourd’hui.
C’est lors du conseil national du SNPSP que la décision d’aller vers le débrayage a été prise. Un mouvement qui va être appuyé par d’autres actions.

Il s’agit de deux autres journées de débrayage les 1 et 2 décembre et d’une grève les 8, 9 et 10 décembre. Il est également prévu l’organisation d’un rassemblement le dernier jour du débrayage devant le siège du ministère de la Santé. Le Syndicat des praticiens de la santé publique explique cette décision par « la non-satisfaction des revendications socioprofessionnelles » des médecins exerçant dans le secteur public. L’idée de mener une action commune avec d’autres syndicats n’est pas à écarter.
C’est ce qui a été révélé par Lyès Merabet, président du SNPSP, lors d’une conférence de presse tenue le 5 novembre au siège du syndicat à Alger.

Il a ajouté que le SNPSP est en contact avec les syndicats de la Coordination nationale des syndicats autonomes de la santé publique pour mener une action commune. Il a affirmé que le Syndicat national des psychologues devra réunir son conseil national avec la forte probabilité de retourner à la protestation. Il en est de même, dit-il, pour le Syndicat des praticiens spécialistes de la santé publique.

Le SNPSP continue de revendiquer l’amendement du statut particulier des praticiens conformément à un accord datant de 2011, l’accès au grade de principal avec effet rétroactif et la mise en œuvre des dérogations permettant d’accéder au grade de médecin-chef, comme stipulé dans un accord préalable entre le syndicat autonome et le ministère de la Santé.

Le SNPSP réclame également l’alignement des diplômes en doctorat en médecine dentaire et ceux de pharmacie, ainsi que l’octroi de la prime de contagion au profit des praticiens mis à disposition de l’enseignement supérieur. Des revendications, affirme le Dr Merabet, président du SNPSP, qui sont en suspens depuis de longues années.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email