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Nationale

Les maires à l’école de l’apprentissage

Les maires à l’école de l’apprentissage

La première session de trois cycles de formation initiée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales au profit des présidents des Assemblées populaires communales (APC) a démarré hier à Alger à l’Ecole nationale d’administration (ENA), ainsi que dans cinq centres de formation à Oran, Ouargla, Batna, Sétif et Mostaganem.

Le coup d’envoi a été donné par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, Ahmed Adli, qui a souligné l’intérêt de cette opération qui devrait concrétiser la stratégie du gouvernement consistant à établir une administration efficace et transparente, dont le principe est d’accomplir un service public moderne libéré des entraves bureaucratiques et entièrement au service du citoyen. Le thème de cette formation qui a concerné 506 élus locaux s’articule autour l’organisation et la gestion des communes, la gestion financière, les marchés publics, les conflits et la gestion des ressources humaines.

Dans son allocution d’ouverture, M. Adli s’est félicité des réformes entamées dans le secteur. Il a cité, notamment, l’informatisation et la modernisation des services administratifs publics et l’allégement des documents administratifs pour le passeport et la carte nationale d’identité, le prolongement de la durée de validité du passeport et de l’extrait de naissance à 10 ans, ainsi que la réduction de la paperasse de l’état civil de 36 à 11 documents. 

Il a également cité les projets en cours dont la préparation un fichier national informatisé pour la délivrance des permis, un registre informatisé pour l’immatriculation des véhicules et l’élaboration d’un système électronique de gestion des archives et des dossiers administratifs.

Abordant le développement local, le secrétaire général du ministère a affirmé que le secteur s’attèle à améliorer le niveau de vie des citoyens, notamment à travers la redistribution équitable des ressources et la solidarité entre les communes.

« Ainsi, nous avons décidé de transformer le Fonds collectif des collectivités locales en lui donnant une nouvelle appellation. Il s’agit du Fonds de solidarité et d’assurance pour les collectivités locales », a-t-il dit. Ce nouveau fonds permet, selon lui, de décentraliser la distribution des ressources financières et de prioriser les communes démunies dont les ressources ne lui permettent pas d’avoir des équipements et des infrastructures de base.

Interrogé sur les communes accusant un grand retard dans la réalisation des projets socioéconomiques, notamment dans les zones reculées, le secrétaire général du ministère a répondu qu’une commission d’enquête sera dépêchée sur les lieux afin de faire des constats sur les problèmes qui entravent leur développement.

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