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Les français ne veulent plus de Hollande

Les français ne veulent plus de Hollande

Plus de 60% des Français espèrent que François Hollande quittera l’Elysée avant l’expiration de son mandat présidentiel en 2017, selon les données publiées jeudi 11 septembre de l’étude de l’Ifop pour Le Figaro Magazine.

« Une majorité écrasante des Français, soit 62 % d’entre eux souhaitent que François Hollande quitte l’Elysée avant la fin de son mandat, ce qui montre le rejet dont souffre le chef de l’Etat auprès de la population. D’autant plus que cette option est privilégiée, devant la dissolution de l’Assemblée nationale, voire le changement de premier ministre », lit-on sur le site du magazine.

Quoi qu’il en soit, rien dans la Constitution de la Ve République ne contraint le chef de l’Etat à partir, et M.Hollande l’a rappelé cette semaine dans un entretien au Nouvel Observateur en disant notamment : « Aucun sondage, aucun remous politique ne me fera partir « . Toujours est-il que 61 % des Français pensent que François Hollande restera malgré tout jusqu’au bout de son mandat. La cote de confiance du président mesurée par TNS-Sofres a atteint le plus bas niveau de la Ve République.

François Hollande ne cesse de battre des records d’impopularité. Deux sondages sortis jeudi, par les instituts TNS Sofrès-Sopra et CSA, dévoilent que la cote de confiance du chef de l’État atteint désormais un niveau jamais atteint. François Hollande a désormais une cote de confiance de 13% (-5 points par rapport à juillet). Du jamais vu sous la Ve République. L’ancien premier ministre français François Fillon, cité par les médias locaux, estime que la « crise « actuelle dans la société française est due aux « comportements personnels désastreux « du président de la République François Hollande ainsi qu’aux mauvaises décisions de son gouvernement.

« La situation continue de se dégrader depuis deux ans et jour après jour. D’abord parce que le président de la République et le gouvernement ont pris de mauvaises décisions au début du quinquennat, qui allaient à l’encontre de l’intérêt de notre pays et ont provoqué la crise de confiance que nous connaissons aujourd’hui « , a déclaré François Fillon sur Europe 1, en allusion à l’agression militaire française de deux pays africains, le Mali et la Centrafrique, et les « dérives sans précédent » d’ordre sociétal, notamment la loi qui permet à un homme de se marier un homme, ou encore ses frasques d’ordre sexuelles qu’on avait jamais connu sous la Ve république.

« Le peuple français est au bord de la révolte, le pays est bloqué et tout le monde attend qu’il y ait un dénouement politique de cette crise », relève M. Fillon.

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