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Les bandelettes glycémiques bloquées dans les ports et aéroports

Les bandelettes glycémiques bloquées dans les ports et aéroports

L’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP) exprime son inquiétude quant à la conséquence de l’application de la nouvelle taxe sur les bandelettes glycémiques et lance un appel aux pouvoirs publics pour débloquer cette situation.

Une situation qui, si elle venait à persister, nuirait gravement à la santé des diabétiques, déjà éprouvés par une maladie aussi lourde et aux conséquences aussi fâcheuses que multiples.

Ainsi, l’UNOP écrit dans un communiqué, qu’elle « tient à porter à la connaissance des associations de malades diabétiques, du Syndicat algériens des pharmaciens d’officine, de l’association des distributeurs de produits pharmaceutiques ainsi que de l’ensemble des personnes directement ou indirectement concernées, que les bandelettes glycémiques commercialisées en Algérie, qui ont toujours été jusqu’à ce jour exonérées de la TVA, se voient aujourd’hui réclamer le paiement d’une TVA de 19 % par les services des douanes ».

Selon l’UNOP, et alors qu’ »une tension existe déjà » sur la disponibilité et la commercialisation des bandelettes glycémiques, la situation est aggravée par la nouvelle hausse de la TVA qui, en fin de compte, pénalise seul le malade qui ne peut, malheureusement, pas s’en passer et qui est contraint de l’utiliser dans sa vie au quotidien.

« L’application de la TVA sur ce produit, du jour au lendemain, a entraîné le blocage du dédouanement des bandelettes en souffrance dans les ports et aéroports algériens depuis plusieurs semaines, ce qui vient aggraver les tensions déjà existantes sur ces produits », peut-on lire dans le communiqué de l’UNOP.

Loin de rester les bras croisés devant une telle situation, l’UNOP déclare avoir « saisi officiellement les autorités compétentes mais sans résultats ». Pourtant seuls les pouvoirs publics ont la latitude de trouver une solution à cet épineux problème.

L’UNOP note, dans ce sens, que « le règlement de cette situation dépend aujourd’hui des pouvoirs publics qui doivent décider de l’application ou pas de cette taxe qui risque de poser un problème de remboursement auprès des caisses de sécurité sociale ».

L’UNOP déclare « s’excuser auprès des patients diabétiques de cette situation qui ne peut être imputée à ses adhérents et espère une prise de décision des pouvoirs publics urgente afin de permettre l’approvisionnement du marché » et, par conséquent, soulager un tant soit peu une frange de la société rongée déjà par un mal incurable.

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