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Nationale

Les armes de la fitna

Les armes de la fitna

L’Algérie, à l’instar des autres pays musulmans subit, depuis 2011, des attaques diaboliques de la part des activistes locaux et étrangers pour faire entrer le pays dans la sphère de ce qu’on appelle « printemps arabe ». Fort heureusement, la réplique des algériens sur les réseaux sociaux a avorté plusieurs plans démoniaques.

Cinq ans après le début de ce qu’on appelle le « Printemps arabe », l’Algérie est toujours dans le collimateur de certains cercles mystérieux qui tentent, coûte que coûte, de semer la pagaille dans un pays qui tient toujours debout malgré les troubles vécus dans le monde arabe.

La loi de finances 2017, la chute des prix du pétrole, la hausse des prix des produits consommables, la taxe et la politique d’austérité, tous ces « ingrédients » ont été utilisés par des « anonymes » pour créer une atmosphère brûlante en Algérie.

Ce qui s’est passé à Bejaïa a poussé ces cercles démoniaques à « investir » pour créer le chaos au pays, puis viendront par la suite les fausses images accompagnées par des informations erronées sur soi-disant des émeutes acharnées dans certains quartiers d’Alger. La date semble bien choisie par ces « pyromanes » de la Toile pour passer à l’acte.

Janvier 2017, une date « symbolique » pour les activistes alarmants qui projetaient en cette période précise de relancer le « Printemps arabe » cette fois en Algérie après celui du 3 janvier 2011 qui a vu des révoltes en Tunisie et bien d’autres pays arabes. Janvier 2017 c’est aussi janvier 2013, qui a marqué la prise d’otages sanguinaire à la base de vie d’In Amenas qui avait fait 43 morts.

Les architectes de « Printemps arabe » choisissent toujours le mois de janvier pour frapper et créer une situation chaotique dans les pays arabes, surtout l’Algérie qui reste un pays de première cible. Très conscient de ce plan satanique, le gouvernement n’a pas tardé pour répliquer face à ces attaques que subit le pays depuis le début du mois en cours.

C’est le Premier ministre Abdelmalek Sellal qui a averti et rassuré en même temps, jeudi passé, lorsqu’il a parlé de la menace qui pèse sur le pays. Le chef du gouvernement s’est montré très confiant sur l’impossibilité de voir un « Printemps arabe » en Algérie tout comme il a rendu un vibrant salut aux algériens qui ont su montrer leur philosophie intelligente face aux plans infernaux des parties locales et étrangères.

De la part des internautes algériens, la réplique au lendemain de la diffusion des images sur Bejaïa et Ain Bénian a été à la hauteur, comme elle a marqué une grande maturité quant aux projets diaboliques des activistes de la Toile. Un grand nombre d’internautes algériens ont vivement condamné les troubles qui ont suivi la grève des commerçants à Bejaïa.

« Exiger une meilleure vie est un droit de citoyenneté légitime et normal, mais brûler et casser des biens publics ou privés est un acte purement condamnable », jugeaient la plupart des internautes. Certains internautes ont directement accusé des cercles étrangers d’être derrières ces troubles mystérieux qui se déclenchent toujours en janvier.

Des appels à la non-fitna ont été diffusés partout dans les réseaux sociaux, que ce soit sur Facebook et twitter, après la publication des images sur les troubles de Bejaïa. La réplique des jeunes algériens a été, comme à son accoutumée, à la hauteur face aux multiples tentatives diaboliques des activistes.

La Toile, une arme à double tranchant

En plus des appels à la rébellion, les activistes machiavéliques utilisent les syndromes religieux pour arriver à leurs fins. Les internautes algériens subissent plusieurs formes de tentation afin qu’ils se y mettent aux rails dressés par les troubleurs d’ordre. 

La Gendarmerie nationale avait traité, en juillet 2016, une affaire d’attaque contre la religion musulmane et les prophètes. Il s’agit d’une attaque sur Internet planifiée et perpétrée pendant le mois de Ramadhan 2016.

C’est dans le cadre de ses activités contre la cybercriminalité que la Gendarmerie nationale a découvert les activités d’un réseau qui dénigre, sur Internet, la religion musulmane, le Coran, les symboles divins et les prophètes. Toutes les religions sont attaquées, en particulier l’Islam.

Les membres de ce réseau publiaient des articles, des vidéos et des caricatures insultant Dieu, le prophète Mohamed (QSSSL), les envoyés de Dieu et la religion musulmane. Les mis en cause utilisaient un site électronique pour leurs publications et déformaient les versets coraniques. Ce réseau œuvrait pour semer le doute sur la religion musulmane et la foi, appelant au non croyance de Dieu et au christianisme.

Ce réseau qui active dans nombre de wilayas, a une ramification à l’étranger, et coopère avec des réseaux appelant à la non croyance ou au christianisme dans des pays du Moyen-Orient dont la Syrie et l’Egypte.

 L’enquête menée par la section de recherches du groupement de la wilaya de Msila de la Gendarmerie nationale, a abouti à l’arrestation de deux accusés, l’un âgé de 27 ans et l’autre de 28 ans. L’un d’eux possédait un local commercial au centre-ville de la wilaya de Msila et activait sans registre de commerce.

Après à une perquisition effectuée dans ce local commercial, du matériel informatique utilisé dans ce crime a été saisi. Le choix du mois de Ramadhan par les présumés auteurs de cette propagande anti musulmane et qui insulte également les prophètes d’autres religions, a lieu au moment où la fitna motive les extrémistes et les radicaux, et instaure le chaos dans de nombreux pays. Des conflits armés dans le monde sont attribués à des « guerres idéologiques ».

Ce qui n’est pas toujours une vérité. Le conflit opposant des sunnites et des chiites au Moyen-Orient et ailleurs sert les intérêts de parties qui ne sont ni sunnites, ni chiites. Cet exemple renseigne sur l’ampleur de la manipulation de la religion et de la politique, appliquée par des organisations extrémistes, dont Daech au Moyen-Orient et ailleurs.

Ces chaînes TV qui disent le faux sur l’Algérie

Depuis le déclenchement de ce qu’on appelle le « Printemps arabe », plusieurs chaînes satellitaires se sont mises à diffuser des faux rapports, fausses images et informations erronées rien que pour créer la rébellion dans certains pays arabes. L’Algérie n’a pas échappé à cette « règle ». 

Durant les années noires vécues par les Algériens, notamment durant la période du terrorisme, la chaîne qatarie d’El Jazerra, a toujours tenté de frapper la stabilité et la sécurité en Algérie en soutenant les terroristes de l’ex-AIS jusqu’à Aqmi.

C’est d’ailleurs la ligne favorite de monarchies qataries qui obéissait aux instructions données par les Etats-Unis. Malheureusement des animateurs vedettes algériens ont été enrôlés dans la « sphère » d’El Jazeera afin de mener une « mission » qui consistait à enfoncer l’Algérie dans l’obscurité. Toutefois, les algériens ont su comment éviter le pire.

Durant des années et des années, ces opposants algériens, à l’image de certains Saâd Djebbar et Zaytout ont été conviés à participer aux émissions consacrées à l’Algérie, la corruption et le terrorisme.

C’est à travers ces émissions que ces opposants algériens avaient insulté le pouvoir en place tout en promettant un avenir sombre aux Algériens et un sort similaire à l’Irak. Après cette « campagne » menée visant l’Algérie, El Jazeera a relancé sa machine à l’occasion de ce qu’on appelle le « Printemps Arabe ».

Ici, ce sont des animateurs algériens qui sont entrés en lice afin de mener l’Agenda préparé par des hauts responsables qataris. La mission sera confiée à Khadidja Benguenna qui, à travers ses émissions suivies de ses commentaires, a tenté d’enrôler, coûte que coûte, l’Algérie aux évènements qui se sont produits un peu partout dans les pays arabes. 

El Jazeera est allée loin en posant des questions dangereuses destinées aux Algériens. Cela dit, El Jazeera a toujours soutenu et favorisé une rébellion en Algérie via des animateurs algériens qui jouaient, eux, le premier rôle, d’autant qu’ils sont des connaisseurs des caractéristiques politiques et sociales en Algérie.

Mais ce qui est intriguant dans cette histoire c’est que des animateurs algériens ont comploté avec El Jazeera pour tenter de frapper l’Algérie. Est-ce qu’ils ont été contraints de le faire ?

Ou s’agit-il d’une ligne de la chaîne qui doit être respectée par l’ensemble des animateurs arabes travaillant à El Jazeera ? On a vu comment des noms célèbres d’animateurs arabes ont déposé leur démission au lendemain des « instructions » qui leurs ont été destinées afin de mener des émissions contre leur propre pays d’origine.

Ces animateurs ont eu le courage, le mérite, la conscience et l’amour de leur pays qui leur a été suffisant pour qu’ils décident de lâcher El Jazeera et d’opter pour des cieux plus cléments, loin des calculs politiques visant la sécurité et l’unité de leur pays. Mais, il se trouve que nos Algériens qui travaillent à El Jazeera font le contraire, pourtant ils ont été formés par l’ENTV.

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