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Nationale

Le siège du FFS : Un conseil national sous haute surveillance

Le siège du FFS : Un conseil national sous haute surveillance

A la veille de la tenue de son conseil national prévu demain et samedi pour débattre de la question de la participation du parti aux élections législatives du printemps 2017, le FFS fait face à une nouvelle fronde venant, cette fois de sa base qui menace de perturber le déroulement des travaux du conseil national en appelant les militants à l’occupation, demain, du siège du parti.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, 115 militants réunis dans une localité des hauteurs de Tizi Ouzou ont décidé d’une action d’occupation du siège national les 9 et 10 décembre à l’occasion du conseil national et de la programmation sur place d’une conférence de presse.

Avant-hier, un autre groupe de militants du FFS issus des wilayas de Bejaia, Tizi Ouzou et Bouira, a tenu une réunion à l’université de Bejaia, pour débattre de la situation qui prévaut dans leur parti après la radiation du membre de son instance présidentielle, Rachid Halet.

Dans un communiqué diffusé sur le site électronique « FFS Fraternité », le groupe de militants « appelle à la création d’un comité pour la sauvegarde du FFS » et au « rassemblement de toutes les énergies et des actifs politiques pour récupérer le parti ». 

Dans leur déclaration, ces militants ont qualifié « le putsch orchestré contre les statuts et le règlement du parti comme une trahison des principes et combat du FFS et une confiscation du parti ».

Ce groupe, qui a tenu à dénoncer « le coup de force », estime que ce putsch est orchestré contre les statuts et le règlement du parti comme trahison des principes et combat du FFS mais aussi comme une confiscation du parti. Le FFS est également rattrapé par la fièvre des élections, puisque ses cadres dirigeants s’entretuent à cause de l’établissement des listes électorales.

Ce qui arrive au FFS n’est pas propre à ce parti, car d’autres formations politiques sont exposées au même risque, à savoir la guerre des listes électorales.

La nouvelle de la radiation des rangs du parti de Rachid Halet a été officialisée mardi après-midi via un communiqué laconique diffusé et signé par son premier secrétaire, Abdelmalek Bouchafa. Ladite commission dit se référer à l’article 88 du règlement intérieur du parti, mais sans expliquer les griefs qui sont retenus contre ce membre de la direction.

Mais selon l’intéressé, sa traduction devant la commission de discipline fait suite aux propos tenus dernièrement sur une chaîne de TV privée. Rachid Halet n’a pas manqué de dénoncer le putsch exécuté, selon lui, par trois membres de l’instance présidentielle du FFScontre sa personne : « Les trois membres de l’instance présidentielle responsables du putsch contre ma personne sont Chérifi Mohand Amokrane, Ali Laskri et Aziz Balloul.

Seul, Mlle Ichalamen Saida, également membre de cette instance, a refusé de tremper dans le complot qui se préparait contre moi depuis plusieurs mois » a-t-il révélé dans une déclaration rendue publique le jour de sa traduction devant la commission de discipline. 

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