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Nationale

Le RND et le FLN veulent rebondir et éviter la marginalisation

Le RND et le FLN veulent rebondir et éviter la marginalisation

Les partis de l’ex-alliance présidentielle, exclus du dialogue national de sortie de crise mené par le panel que dirige Karim Younès, veulent rebondir et s’intégrer dans la dynamique politique que veut impulser le Hirak.

Le Rassemblement national démocratique (RND) a réaffirmé son engagement “total” à contribuer “efficacement” à la démarche du dialogue national et à toutes ses conclusions “même s’il (parti) en est exclu”.

Lors de la cérémonie d’échange de vœux de l’Aïd el-Adha avec les cadres et les militants du parti, le secrétaire général par intérim Azzedine Mihoubi a déclaré que son parti “est convaincu, depuis le début, qu’il n’y a de dialogue qu’à travers un dialogue national sérieux et responsable rassemblant tous les partenaires parmi les partis, la société civile, les personnalités et les différents acteurs ».

“Le parti s’engagera en faveur de toutes les conclusions de ce dialogue même s’il en est exclu”, a-t-il dit en référence à l’appel d’exclusion du RND et d’autres partis de la démarche du dialogue national.

Il a affirmé que le RND était toujours “contre l’exclusion et l’interdiction et la mise en quarantaine politiques”, rejetant les voix qui appellent à son exclusion de la démarche du dialogue national.

M. Mihoubi a indiqué que le dialogue “doit être établi entre tous les Algériens, toutes tendances confondues, à même d’aboutir à l’organisation de l’élection présidentielle dans les plus brefs délais en vue de faire sortir le pays de cette situation, mais cela doit être fait sans exclusion aucune”, estimant que le dialogue “est une question impérative et non pas une option facultative afin de parvenir définitivement à la légalité”.

Le Front de libération nationale (FLN) est de son côté dans les mêmes dispositions et a affirmé en fin de semaine sa disposition à aider l’Instance de médiation et de dialogue pour lui permettre d’accomplir sa mission et organiser une élection présidentielle transparente dans les plus brefs délais à travers un dialogue “sérieux et serein”.

A l’issue de la réunion de son bureau politique, le parti a précisé, dans un communiqué, que sa position en faveur de cette instance “émane de sa conviction de la nécessité d’adopter un dialogue global et rassembleur comme choix approprié susceptible de surmonter la situation actuelle et de préserver les acquis nationaux”, mettant en garde contre ceux qu’il a qualifié de “partis qui ne veulent pas du bien à l’Algérie et tentent d’échouer l’action de cette Instance”.

A ce propos, le parti a dénoncé “certaines déclarations de membres de cette Instance visant à diffamer le FLN”, estimant que ces déclarations sont “sans importance (…) étant donné qu’elles émanent de certaines personnes qui ont été, ces dernières années, candidates dans les rangs du parti”.

“Personne ne peut proférer des mensonges susceptibles de ternir l’histoire du FLN qui a toujours été aux côtés de l’Etat algérien en toutes circonstances”.

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