-- -- -- / -- -- --
Nationale

Le programme du parti TAJ arrêté pour les deux prochaines années

Le programme du parti TAJ arrêté pour les deux prochaines années

Le programme du parti TAJ arrêté pour les deux prochaines années, soit 2018-2019, semble « riche et ample » avec l’installation de quatre instances dans le cadre d’une politique axée sur cinq priorités.

C’est ce qui ressort de la rencontre nationale du président de TAJ, Amar Ghoul, avec les présidents des Assemblées populaires communales(APC) et des assemblées populaires de wilaya(APW) organisée ce samedi à Alger.

L’objectif de cette démarche étant, grosso modo, d’ouvrir de nouveaux espaces afin de suivre les grandes questions occupant le devant de la scène politique aux niveaux national, régional et international, a expliqué le conférencier. Il s’agit, selon Amar Ghoul, d’installer « un conseil national des présidents des communes », dont la mission sera d’assurer plus de protection aux élus et les accompagner dans l’application des programmes de développement local. La création de ce conseil vise également à suggérer des propositions portant la précision des prérogatives de l’administration et celles des élus au niveau local, dans le but d’éviter l’interférence des rôles, ce qui conduit le plus souvent au blocage des projets. Ces propositions seront soumises aux autorités concernées lors de l’élaboration du nouveau code communal, a relevé Ghoul. « Un forum national des élus » verra aussi le jour dans la structure de cette formation politique. Il permettra, d’après les déclarations du président de TAJ, d’instaurer un espace de concertation et d’échange d’expériences entre les élus ; mais également d’investir dans leur formation en vue d’une meilleure qualification.

Quant à la troisième instance, il est question « d’un observatoire national de développement » qui sera dédié au suivi des dossiers économiques phares. Dans le cadre du même programme, « une académie nationale de la moralisation du travail politique et la vie publique », qui s’intéressera aux pratiques politiques ainsi qu’au discours des militants du parti en question. Par ailleurs, Amar Ghoul a indiqué que la politique de sa formation définie pour les deux prochaines années s’articule autour de cinq priorités, à savoir la formation au profit des élus de TAJ sur le territoire national, la continuation de construire le parti sur le plan intellectuel. Parmi les priorités de Tajamoue Amel Al Djazier, la participation efficace et forte à la prochaine échéance présidentielle, ainsi que le traitement « positif et constructif » de l’actualité politique. D’un autre coté, Ghoul devrait s’atteler « sérieusement » et en coordination avec les militants de son parti aux préparatifs du prochain congrès national prévu au cours de cette année. Ce congrès sera décisif et crucial pour TAJ. Il définira les ambitions du parti en fonction des données politiques de l’heure. C’est-à-dire que le président de TAJ va statuer sur la possibilité de présenter sa candidature à l’élection présidentielle ou il préférera soutenir le président de la République, si ce dernier a l’intention de briguer un cinquième mandat, a nuancé l’orateur à la presse nationale. A propos des perturbations et du malaise que connaît le front social ces dernières semaines, Ghoul a estimé que cette situation est « normale, naturelle, voire salutaire ». Il a souligné, dans ce contexte, qu’un dialogue « responsable, constructif et productif » entre les parties prenantes sera le meilleur moyen pour résoudre les problèmes de toutes les catégories sociales et prendre en charge leurs doléances. Après la sécurité et la stabilité du pays, Ghoul, s’adressant aux présidents des APC et APW, a mis l’accent sur l’importance

de deux dossiers essentiels ; la prise en charge des jeunes ne constituant pas moins de 80% de la société algérienne, et l’accélération de la cadence du développement économique. Evoquant les évolutions géopolitiques dans la zone MENA Moyen-Orient et Afrique du Nord, le conférencier a mis en garde contre les menaces et les dangers qui guettent l’Algérie, surtout qu’elle se trouve au sein d’une zone de turbulences et d’instabilité, ce qui nécessite, à ses yeux, plus de vigilance et de clairvoyance.

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email