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Nationale

Le procès en appel renvoyé au 22 octobre prochain

Le procès en appel renvoyé au 22 octobre prochain

Après deux reports en été dernier pour divers motifs dont l’absence des accusés et des témoins, la présidente de la 6e chambre pénale près la cour d’appel d’Alger et qui occupe également le poste de vice-présidente de cette importante juridiction qui englobe six tribunaux à la capitale, Derrar Djebbari Meriem, a encore une fois renvoyé le procès en appel des 55 cadres et fonctionnaires de l’éducation d’Alger-Est, sur demande des avocats qui ont sollicité des délais pour bien préparer leurs plaidoiries.

Ces derniers ont d’emblée sollicité à la présidente en charge du dossier des délais car ils ont estimé pour la plupart d’entre-deux qu’ils n’ont pas eu le temps pour examiner les pièces se trouvant dans le dossier afin de relever les carences enregistrés au cours du premier jugement.

Pour rappel, les mis en cause non détenus, dont des directeurs d’établissements secondaires, des censeurs et des surveillants généraux de plusieurs lycées implantés à travers la wilaya d’Alger, notamment dans la banlieue Est, sont poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation entre autres faux et usage de faux dans des documents administratifs, trafic d’influence, octroi d’avantages à titre de complaisance, délivrance de certificats scolaires de manière illégale, et corruption.

Les accusés, qui avaient introduit des recours pour la révision des peines prononcées à leur encontre, avaient été condamnés lors de leur premier jugement à des peines de six mois de prison avec sursis assortis de 50 000 dinars d’amende, à deux ans de prison ferme assortis de 200 000 dinars d’amende pour les principaux inculpés, en passant par un an de prison ferme assorti de 100 000 dinars d’amende.

Tous les inculpés avaient été condamnés le 26 mars dernier par la présidente du tribunal correctionnel d’El Harrach, Ghezloune Fella, à verser un dinar symbolique à la direction de l’éducation d’Alger-Est comme dommages et intérêts pour les préjudices qu’ils lui ont causé.

Il convient de signaler que la plainte avait été déposée par l’ancien directeur de l’éducation d’Alger-Est Mekhaldi El Yamine, le 3 janvier 2016 contre les directeurs des lycées Mouloud-Kacem-Nait Belkacem de Dar El Beida, Abane-Ramdane d’El Harrach, Mohamed-Mezzari de Bab Ezzouar, Tarek-Ibn-Ziad de Baraki, Mohamed-Bejaoui d’El Madania et Rouchaï-Boualem de Mohamed Belouizdad, et le nouveau lycée de Rouiba, Mohamed-Berrahal.

Les directeurs de ces établissements secondaires avaient été poursuivis par la brigade des finances et économique de la Sûreté d’Alger pour avoir gonflé les notes de plusieurs élèves dans le but de leur permettre de passer aux classes supérieures, alors que leur niveau ne le leur permettait pas.

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