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Nationale

Le pourvoi en cassation du kidnappeur d’une femme au square port Saïd rejeté

Le pourvoi en cassation du kidnappeur d’une femme au square port Saïd rejeté

Les juges de la chambre criminelle de la Cour suprême ont rejeté tout dernièrement le pourvoi en cassation du kidnappeur d’une femme au square port Saïd, en plein cœur de la capitale.

Les magistrats et les deux membres du jury de la plus haute instance judiciaire ont jugé que le tribunal criminel d’Alger a appliqué à la lettre les dispositions relatives à l’accusation et ont jugé que le pourvoi en cassation introduit par l’avocat de la défense était nul et non avenu pour la simple raison que toutes les preuves notamment matérielles, sont réunies.

Il est à rappeler que l’inculpé a été reconnu coupable de séquestration et d’attentat à la pudeur commis sur la personne d’une femme divorcée mère de 5 enfants, répondant aux initiales de R.F dite « Faty ». Ch. Hassen, repris de justice et chômeur, demeurant à El Hamma, a été condamné, lors de la session criminelle 2016 à cinq ans de prison ferme par le tribunal criminel d’Alger.

Le mis en cause avait été arrêté le 11 avril 2015 suite à une plainte déposée par la fille de la victime auprès de la police judiciaire d’Hussein Dey. Aussitôt alertés, les enquêteurs se sont immédiatement rendus aux sablettes où ils ont pu libérer la victime qui était séquestrée dans une cabine électrique sous le pont menant vers Ruisseau.

Lors de son passage à la barre, l’inculpé a nié tous les faits qui lui ont été reprochés au cours de l’instruction judiciaire : « Je ne l’ai pas séquestrée. Elle m’a proposé de me tenir compagnie car elle n’avait pas où passer la nuit. Elle ne pouvait pas se passer de moi. »

Et d’ajouter : « Je l’ai frappée car je l’ai surprise en flagrant délit de faits contre nature avec des amis à moi…. » Appelée à la barre pour donner sa version des faits, la victime a déclaré : « Il m’a assené des coups à l’aide d’une canne sous prétexte que je l’ai trahi… « 

Le procureur général a requis vingt ans de réclusion criminelle, estimant que toutes les preuves légales et matérielles sont réunies, notamment en ce qui concerne l’intention criminelle d’attenter à l’honneur de sa victime.

L’avocat de la défense a sollicité les circonstances atténuantes, conformément à l’article 53 du code pénal et l’article 592 du code de procédure pénale.

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