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Nationale

Le MOCI veut faire réagir la communauté internationale

Le MOCI veut faire réagir la communauté internationale

Pendant que les opérateurs algériens tentent de mettre en place une stratégie efficace en vue de développer l’exportation des produits nationaux, voilà que le MOCI prépare la rencontre spécialisée dans les exportations habituelle.

Le magazine français le plus ancien et le plus important, le MOCI, spécialisé dans le commerce international veut, cette année, montrer du doigt le caractère négligeant de la nouvelle politique Trump en matière de commerce international.

Une seule journée prévue le 30 juin prochain, sous le thème « Protectionnisme et ″compliance″, nouveaux risques majeurs pour les PME et ETI à
l’export ? », suffira aux organisateurs pour aborder avec les participants venus de plusieurs pays la menace Trump concernant le protectionnisme, le gel des négociations ainsi qu’un certain nombre d’accords de libéralisation du commerce.

Une délégation d’opérateurs algériens est invitée à ce séminaire. Le MOCI souligne qu’il y a « autant de faits qui pèsent sur un commerce international déjà plombé par le ralentissement de la Chine et la baisse des importations des pays producteurs de matières premières frappés par la crise ».

Au-delà du risque Trump, les experts et spécialistes de différents métiers aborderont des thèmes d’une actualité brûlante sur les échanges et les pratiques liées aux problématiques concrètes du quotidien des exportateurs.

Cependant, par cette simple rencontre sur la complexité du nouveau mode de commerce international Trump, qui influe directement sur les exportations, le MOCI veut orienter le débat vers la réouverture du marché iranien, qui s’en est trouvée considérablement entravée : l’extraterritorialité des législations américaines en matière de contrôle de conformité aux normes américaines en matière de lutte contre la corruption et le terrorisme, les embargos et les sanctions internationales. En raison de cette « extraterritorialité », les banques commerciales françaises et européennes refusent de financer les contrats avec l’Iran.

Dans ce contexte, plusieurs restent posées. Les exportateurs doivent-ils craindre un regain du risque pays, et notamment des risques politiques ? Doivent-ils se préparer à un regain de protectionnisme, voire au déclenchement d’une guerre commerciale ?

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