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Nationale

Le Maroc se dote de drones kamikazes israéliens

C’est une course folle à l’armement que poursuit Rabat. Depuis son alliance scellée avec l’entité sioniste en 2020, la coopération militaire a pris de nouvelles tournures. Dépassant le seul cadre technique ou l’assistance militaire, cette coopération a atteint d’autres niveaux, allant de la fabrication des armes de différents types à l’installation de bases de surveillance, d’écoutes et de renseignements.

Tel Aviv rêve maintenant de créer des bases industrielles pour des armes sensibles, notamment chimiques et biologiques, qu’elle ne veut pas installer dans son territoire et qu’elle tente de les déployer tout au long de la frontière avec l’Algérie.

Ainsi, le Maroc est devenu un gros client en armement de l’entité sioniste. Il est en train d’accélérer cette coopération dans tous les domaines de l’armement, avec la construction des bases logistiques et de fabrication de plusieurs types d’armement. En Israël, on parle déjà de délocalisation de certaines industries militaires vers des zones complètement dédiées aux sociétés israéliennes, notamment dans le sud et au nord du Maroc.

Signe évident de cette étroite alliance, la livraison de drones kamikazes SpyX de dernière génération, produits par une entreprise sioniste aux forces armées marocaines. Pourtant, ce type de drone on l’a vu pour la première fois ces jours ci, à l’occasion du Salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget en France (du 19 au 25 juin).

L’acquisition de ce drone survient à un moment ou le Maroc est en train de produire des drones de combat avec l’aide et l’expertise des israéliens. La société qui produit ces drones est spécialisée dans le développement et la production de systèmes d’aéronefs sans pilote (UAV). Elle a été fondée en 2002, est basée en Israël et a créé une filiale marocaine.

Dernièrement, le Maroc s’est doté de chars de son allié sioniste, le Markava. Tel Aviv avait pourtant toujours refusé de vendre à l’étranger ces appareils, connus pour leur blindage et leurs capacités de motorisation sur des terrains difficiles.

Les chars Merkava, fabriqués dans les années 1980 exclusivement pour les besoins l’armée sioniste, vont sortir pour la première fois du pays. L’information a été rapportée par le journal Times of Israël, citant Yair Kulas, le chef de la Direction de la coopération internationale au ministère israélien de la Défense.

La transaction, qui sera scellée dans les prochains mois, concernera un volume global de 200 engins, l’ancien Merkava Mark 2 et des engins Merkava Mark 3, mobilisés dans les années 1990 et retirés depuis 2016. L’armée israélienne a fait peau neuve en les remplaçant en 2003 par des modèles Mark 4, plus sophistiqués.

Il faut rappeler que ce type de chars a révélé ses limites et ses failles lors de la guerre du Liban en 2006, après quelques semaines d’opérations de guérilla menées par le mouvement Hezbollah.

Le même responsable israélien a révélé que d’autres équipements militaires seront cédés au Maroc. Il a parlé de frégates et de véhicules blindés de transport des soldats.



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