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Nationale

Le FLN installera dans la « sérénité » des commissions de wilaya

Le FLN installera dans la « sérénité » des commissions de wilaya

A quinze mois de la fin du quatrième mandat du président de la République Abdelaziz Bouteflika, l’heure est d’évaluer « les grandes réalisations opérées depuis 1999 ».
C’est dans cette logique que le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, a décidé ce vendredi de réunir les présidents des assemblées populaires de wilaya (APW) de son parti, dans le but d’installer des commissions de wilaya dans les deux semaines qui viennent. Il a indiqué que le FLN a été le premier parti à avoir soutenu le président de la République en 1999 et que son programme de développement, auquel le FLN a contribué de manière directe, constitu la base du programme du parti. Ould Abbés a affirmé :
« Nous l’accompagnerons jusqu’à la fin du mandat en cours, qui vient d’entamer sa dernière année, et c’est dans ce sens que notre parti observe la nécessité de procéder à un bilan ». Il sera question, d’après ses instructions, de dresser le bilan de tout ce qui a été réalisé dans toutes les communes, tous secteurs confondus, et d’établir faire une encyclopédie englobant toutes les réalisations. Dans le même ordre d’idées, Ould Abbès a ouvert une parenthèse sur les « 1 000 milliards de dinars » faisant depuis quelque temps polémique en citant , pour les justifier, une série de projets et les sommes colossales destinées aux transferts sociaux dont l’objectif, à ses yeux, est de préserver l’ aspect social de la politique de l’Etat. En évoquant la feuille de route de sa formation politique, Ould Abbès a estimé que la commune est la cellule principale du développement local , ce qui nécessite d’intensifier les efforts à ce niveau-là pour qu’on puisse étendre le plan de développement à l’échelle nationale .
C’est dans ce sillage que le SG du FLN a instruit les présidents des APW fraîchement installés d’œuvrer à l’application du programme arrêté. Il a mis l’accent sur leur rôle qui est avant tout d’être au service du citoyen, et de prendre en charge ses préoccupations, notamment la population des contrées les plus reculées. M.Ould Abbès et dans une déclaration à la presse, à laquelle a exprimé la disponibilité du bureau national pour contribuer à la résolution des problèmes qui ne trouvent pas de solution au niveau les collectivités locales. D’où la création d’une cellule d’écoute au sein du bureau central, qui aura pour vocation de recevoir les doléances des citoyens. 
Le secrétaire général du parti a rappelé, dans la foulée, que la paix sociale et la sécurité ne peuvent être instaurées sans gagner la confiance du citoyen algérien qui, selon lui, n’est pas exigeant car il ne demande que ses droits les plus légitimes.
Pas de privatisation du secteur public !
Par ailleurs, l’orateur a mis en exergue la position du FLN à propos des acquis sociaux « irréversibles », et qui ont fait l’objet du message du président de la République adressé au peuple algérien à l’occasion du 18 janvier, journée nationale de la commune. A la question sur la privatisation des entreprises publiques, Ould Abbès a réitéré encore une fois que le partenariat public-privé (PPP) ne vise nullement la privatisation du secteur public stratégique. Il a tenu à préciser que son parti est prêt, justement, à faire face à toute décision s’inscrivant aux antipodes de la politique du président de la République.
Rappelant que c’est dans cette logique que s’inscrit la réunion dite « tripartite bis » du 3 janvier passé avec l’UGTA et les patronats, à travers laquelle le secrétaire général du FLN a soutenu l’implication de son parti dans la gestion des hautes institutions de l’Etat. 

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