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Nationale

Le FFS évoque les entraves à l’exercice démocratique

Le FFS évoque les entraves à l’exercice démocratique

Le premier secrétaire national du FFS Hakim Belahcel, lors de la réunion du comité Afrique de l’International socialiste (IS) tenue au Cap-Vert les 15 et 16 novembre, a présenté l’évolution de la situation politique du pays, indiquant que ce régime qui, pour perdurer, « a employé les pires méthodes répressives, les coups de force électoraux, la gestion mafieuse des affaires économiques, la prédation et la dilapidation des richesses du pays et les manœuvres de division de la société par l’instrumentalisation des archaïsmes identitaires, religieux et linguistiques, a entraîné le pays dans une crise multiforme complexe et inextricable, et persiste à vouloir se maintenir coûte que coûte ». Le responsable de ce parti d’opposition a notamment mis en relief les multiples entraves du pouvoir pour gêner le fonctionnement des partis démocratiques d’opposition comme les interdictions de manifester, la restriction de délivrance d’autorisation pour tenir des activités publiques, la fraude systématique des élections.

« Pire encore, ces partis politiques n’ont pas accès aux médias publics et font l’objet de mesures de déstabilisation et de représailles pour leurs positions politiques hostiles au pouvoir », ajoute le FFS qui dit aussi que le pays « fait face à une impasse politique très dangereuse. Car, après plus de 20 ans de règne du chef de l’Etat déchu, et l’annulation de deux rendez-vous électoraux successifs sous la pression populaire, nous assistons à une autre tentative du pouvoir d’organiser unilatéralement un scrutin présidentiel le 12 décembre prochain pour pérenniser le régime, en dépit du rejet catégorique de la population », dit-il.

Le FFS ajoute que face à l’entêtement du pouvoir à vouloir imposer une élection présidentielle décriée et rejetée par l’écrasante majorité du peuple, « la mobilisation populaire se développe pour empêcher cette mascarade électorale avec un choix de candidats connus de tous comme des symboles importants du régime de Bouteflika, reconnus comme responsables sinon coupables de la gestion chaotique et mafieuse des affaires du pays », conclut-il.

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