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Nationale

Le FCE lance le label «Origine Algérie Garantie»

Le FCE lance le label «Origine Algérie Garantie»

Le label « Origine Algérie Garantie » (OAG) qui garantit un produit algérien de qualité sous l’appellation de « Bassma Djazaïria », qui veut dire empreinte algérienne, est officiellement lancé. C’est un projet pensé, conçu et mis en œuvre par le Forum des chefs d’entreprise (FCE).

Le lancement officiel du label « Bassma Djazaïria » a eu lieu lors d’une cérémonie dédiée, à laquelle étaient présents le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid Ahmed Ferroukhi, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, ainsi que de nombreux chefs d’entreprise adhérents à l’organisation patronale. 

« Je suis heureux d’annoncer que le label Bassma Djazaïria est désormais disponible et qu’il est à la disposition des chefs d’entreprise qui veulent promouvoir leurs produits sur le marché, et cela, à l’instar de beaucoup d’autres pays qui ont adopté cette démarche pour mettre en valeur leurs produits », a déclaré le président du FCE, Ali Haddad, à la nombreuse assistance.

Pour le FCE, l’organisation patronale « répond ainsi à un de ses engagements en apportant une réponse concrète aux besoins des entreprises de disposer d’un outil permettant l’identification de leurs produits ».

En effet, l’idée de développer ce label est née, selon le FCE, du constat selon lequel « les producteurs locaux, qui participent à la création de valeur et d’emplois en Algérie, devraient bénéficier d’un avantage comparatif.

Cet avantage prendra la forme d’un outil d’identification des produits algériens. L’objectif du FCE étant de favoriser la création d’emplois de participer à la réduction de la facture d’importation et d’œuvrer à la diversification de l’économie nationale ».

Il est donc temps, voire urgent, pour l’Algérie de perfectionner ses instruments et mécanismes de régulation et de contrôle face à l’inondation du marché algérien par des produits de contrefaçon, selon Haddad. Il explique que cette initiative de label algérien s’inscrit dans la logique de la campagne « Consommons algérien » lancée il y a déjà plusieurs années et « à laquelle nous donnons aujourd’hui l’instrument permettant sa pérennisation, sa continuité, sa stabilité, comme outil de promotion de la production nationale et comme outil de communication directe de l’entreprise avec son marché ».

Les entreprises qui veulent obtenir le label en question doivent répondre à certains critères, dont celui de la qualité. Les critères dans leur ensemble seront mentionnés dans un cahier des charges et seules les entreprises qui y répondent auront le label, a souligné Brahim Benabdeslem, vice-président du FCE.

Il a poursuivi en expliquant que Bassma Djazaïria n’est « ni une certification, ni une norme, mais un signe distinctif des produits algériens de qualité fabriqués en Algérie pour les différencier des produits importés », a-t-il ajouté, avant de faire savoir que la France, par exemple, compte environ 250 labels.

Les objectifs à atteindre avec la mise en place de Bassma Djazaïria sont, selon le FCE, de participer à la diversification de l’économie nationale, de promouvoir et stimuler la production nationale, de favoriser la création d’emplois de réduire la dépendance technologique et, enfin, de sensibiliser le consommateur et lui faire privilégier un acte d’achat utile.

« Si nous voulons réellement que notre économie puisse répondre à tous ces défis et qu’elle puisse connaître des taux de croissance significatifs sur une longue période, alors nous devons changer radicalement le retard que nous portons au développement de l’entreprise algérienne et singulièrement à l’entreprise privée », a conclu le patron du FCE.

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