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Nationale

Le Facebooker Aloui Abdelghani écope de 6 mois de prison ferme

Le Facebooker Aloui Abdelghani écope de 6 mois de prison ferme

Reconnu coupable d’avoir porté atteinte à un corps constitué et d’avoir publié des propos diffamatoires sur le président de la Bouteflika et le Premier ministre Abdelmalek Sellal sur sa page Facebook, Abdelghani Aloui, a été condamné, hier, à six mois de prison ferme par le tribunal criminel d’Alger présidé par Mme Derrar Djebari Meriem.

Le mis en cause a été reconnu coupable d’avoir outragé le président de la République allant jusqu’à publier à travers la même page des caricatures jugées grossières à l’égard du premier magistrat du pays et dans lesquelles, il a commenté publiquement : « L’Algérie est gérée par un handicapé ! ».
Le même inculpé a par ailleurs porté atteinte à la personne du Premier ministre en l’occurrence Sellal Abdelmalek en s’interrogeant sur la même page est-ce qu’il s’agit du « nom d’un homme ou d’une femme ! ».

Lors de son passage à la barre, l’inculpé qui est âgé de 26 ans, et demeurant dans un quartier populaire de « Haï Koudia » à l’entrée de l’autoroute Est-ouest de Tlemcen, a nié tous les faits qui lui ont été reprochés notamment au niveau de l’instruction judiciaire en déclarant à la présidente en charge du dossier qu’il n’a à aucun moment tenté de nuire au chef de l’Etat ou à son auxiliaire : « Je n’avais nullement l’intention d’attenter à la personne du président de la République ni à celle du Premier ministre du gouvernement »
Le procureur général a requis dix ans de prison ferme estimant que toutes les preuves légales et matérielles relatives à l’accusation sont formelles notamment en ce qui concerne les photos publiées par le mis en cause portant atteinte et outrage au président de la République et au Premier ministre.

Après la perquisition effectuée en son domicile à Tlemcen, le 9 septembre 2013, les enquêteurs du service de la lutte contre le crime électronique ont récupéré des documents subversifs et des images diffamatoires sur des hautes personnalités de l’Etat.
L’avocat de la défense s’est contenté de demander l’application des articles ayant trait aux circonstances atténuantes se basant sur son casier judiciaire portant la mention vierge.

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