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Le cancer de la prostate touche entre 2500 à 3 000

Le cancer de la prostate touche entre 2500 à 3 000

Le cancer de la prostate touche entre 2500 à 3 000 nouveaux cas par an en Algérie. La prévention demeure le meilleur moyen pour se prémunir De ce type de cancer et aussi pour éviter les complications a fait savoir, le Professeur Abba Bounedjar président de la société algérienne de formation et recherche en oncologie (SAFRO) et également chef de service oncologie au CHU Blida, en marge du Master Class Maghrebin qui s’est déroulé les 6 et 7 janvier au Sheraton et qui a regroupé des oncologues, des radiothérapeutes et des urologues.

Encadrée par des experts algériens et étrangers et organisée par la société algérienne de formation et de recherche en oncologie (SAFRO), cette manifestation scientifique de deux jours dont l’objectif est la formation médicale, constitue une occasion pour l’échange d’expériences dans le domaine de l’oncologie entre les 150 participants.

Le Pr Adda Bounedjar a tiré la sonnette d’alarme face à la progression de cette maladie en Algérie. Il a, a cette occasion souligné la nécessité du dépistage précoce de ce type de cancer, le plus fréquent chez les hommes de plus de 50 ans.

Le cancer de la prostate fait partie des 5 types de cancer les plus répandus dans le monde, a-t-il ajouté précisant les facteurs de risque de cette pathologie étaient le tabagisme, la consommation d’alcool et une mauvaise hygiène alimentaire.

Pour cet oncologue de renom, la pratique du sport et un régime alimentaire sain et diversifié sont de nature à renforcer la prévention contre la maladie.

En plus de l’âge, les antécédents familiaux, la consommation de graisses animales et viandes rouges, certaines affections comme la syphilis et le désordre hormonal sont aussi des facteurs de risque.
La plupart des cancers de la prostate évoluent très lentement. D’ailleurs, la grande majorité des hommes chez qui l’on détecte ce cancer mourront d’une autre cause, a-il fait savoir.

Il ya lieu de signaler que l’adénocarcinome est la forme la plus courante de cancer de la prostate. Il représente environ 95 % des cas.

Selon les spécialistes, la gravité du cancer dépend de l’étendue de la tumeur (locale, avec métastases avoisinantes ou à distance) et du type de cellules cancéreuses, c’est-à-dire de leur degré de malignité.

La rapidité d’évolution du cancer de la prostate est évaluée par l’échelle de Gleason, qui est basée sur le type de cellules cancéreuses. Elle est graduée de 2 (évolution lente) à 10 (évolution rapide).

Seule une biopsie permet de diagnostiquer à coup sûr un cancer de la prostate. La biopsie est généralement pratiquée à l’aide d’une aiguille insérée dans la prostate. De 10 à 12 prélèvements de tissus sont exécutés au cours d’une même séance, dans différentes zones de la prostate.

Elle est réservée aux hommes qui ont un taux élevé de PSA ou un résultat anormal au toucher rectal. La biopsie n’est toutefois pas dénuée d’effets indésirables. Les plus courants sont la présence de sang dans les urines, les selles ou le sperme, de la fièvre et l’infection de la prostate.

Les médecins de n’importe quelle spécialité doivent faire l’examen du touché rectal et le dosage du PCA, aux hommes de 50 ans qui viennent consulter comme s’ils demandent un dosage de la glycémie. Le dosage de la PCA est un examen biologique qui ne coute pas cher.

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