Le 10e Sommet africain s'ouvre à Oran: La sécurité en Afrique thème majeur – Le Jeune Indépendant
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Nationale

Le 10e Sommet africain s’ouvre à Oran: La sécurité en Afrique thème majeur

Le 10e Sommet africain s’ouvre à Oran: La sécurité en Afrique thème majeur

Les travaux du 10e Sommet de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique débutent ce dimanche à Oran, avec comme objectif la défense des intérêts du continent africain et la coordination des efforts des pays accrédités au sein des instances onusiennes, notamment le Conseil de sécurité des Nations Unies (ONU).

«Le processus d’Oran » permettra, selon des sources diplomatiques contactées par le Jeune Indépendant, de mettre l’accent sur l’importance de serrer les rangs et de défendre les positions et les intérêts africains lors des prises de décision au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies concernant les questions de paix et de sécurité en Afrique.

L’Algérie, pays hôte et initiateur de cette réunion de concertation, réitère à chaque occasion son engagement ferme et constant en faveur du soutien de l’action de l’Union africaine en matière de paix et de sécurité, mobilisant inlassablement ses efforts pour promouvoir l’action africaine commune. L’Algérie, qui a œuvré à la mise en place du groupe A3 (bloc des trois pays africains membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU), prendra ses fonctions à partir de janvier prochain en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour une durée d’une année.

Des ministres des pays membres au Conseil de la paix et de la sécurité de l’Union africaine (UA), des membres africains au Conseil de sécurité de l’ONU, des experts et représentants d’instances africaines, de l’ONU et de la Ligue arabe débattent aujourd’hui et demain sur les moyens et les mécanismes à adopter pour renforcer la coopération et la coordination entre le Conseil de paix et de sécurité africain et les membres africains au sein du Conseil de sécurité de l’ONU.  

Rappelant que la précédente édition du séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique s’était clôturée avec des recommandations unanimes des participants sur la nécessaire union des Etats africains face à la menace terroriste, ainsi que leur implication dans la lutte contre cet ennemi commun, et ce, en tirant profit des expériences algérienne et égyptienne dans ce domaine, ainsi qu’en mettant en place des mécanismes adaptés et efficaces.

Les participants à la 9e conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique avaient appelé notamment à l’adoption d’approches globales et intégrées pour traiter les causes profondes du terrorisme et de l’extrémisme violent. Une synthèse des délibérations de la Conférence avait souligné la nécessité pour les pays africains d’adopter des réactions fermes à ce fléau, tout en œuvrant à tarir les différentes sources du terrorisme et contrôler le cyberespace.

Les participants avaient également appelé, lors de leurs interventions durant les sessions de la 9ème Conférence de haut niveau, à traiter le problème de la prolifération illégale des armes et à la coopération entre les pays africains, en plus de redoubler d’efforts dans ce registre.

Les représentants des pays africains ayant pris part à la 9e Conférence avaient, en outre, refusé de recourir à des sanctions unilatérales contre les pays africains, exigeant d’ailleurs que celles-ci (sanctions) soient basées sur les résultats d’une enquête menée par des commissions créées à cet effet, et auxquelles les pays africains participent à travers les organisations qui les représentent.

Ils avaient également recommandé de mettre en place des mécanismes pour l’exécution desdites sanctions de manière à garantir la réalisation des objectifs assignés et à éviter leurs éventuelles répercussions négatives, tout en appelant les organisations internationales à veiller à ce qu’elles ne réduisent pas la capacité des pays, objet de sanctions, quant à protéger leurs frontières, leur unité et leur sécurité.

Au registre de la coordination entre le Conseil de paix et de sécurité de l’UA et le groupe « A3 » des Etats africains membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, les participants à la conférence avaient appelé à trouver un mécanisme de coordination et de coopération entre les deux instances au service des causes africaines soumises au Conseil de sécurité de l’ONU.

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