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Op-Ed

L’arabité perse !

Certains pays arabes, habitués à se voir plus Arabes qu’eux-mêmes, se plaignent, bruissent crocs et accrocs, se révèlent à des symptômes rancœur parce que l’Iran et les 5+ … ont finalement trouvé un accord.

Il y va sans mot dire que l’Iran, ces Perses diabolisés par le clan wahhabite, n’ont jamais enrichi quoique ce soit au-delà d’un certain seuil de tolérance, contrôlé par la progéniture de Rabbi Israël Baal Chem Tov.

Le modeste Iran, à l’image de tous les Arabes, a toute la peine du monde à fabriquer une voiture décente au 21ème siècle. Un semblant de « carriole » répondant aux normes internationales même s’il s’est offert des licences chez Peugeot, la firme industrielle où les sionistes sont actionnaires.

Le moteur chez les Anglais et le salon, de la voiture, au Pakistan. Au fait, le Pakistan, la limace empoisonnante de la région, aurait permis à l’Iran d’acquérir l’arme fatale ? La Chine, ce géant qu’on n’entend presque jamais sauf à travers de gros investissements en Afrique, financés par les intérêts des bons de trésors, 1800 milliards de dollars, achetés à Aâmou Sam.

Le Chine aurait-elle permis à l’Iran d’acquérir le pétard funeste ? La Chine ne se noie jamais dans un verre d’eau et ses tempêtes muettes. Bon ! Et la Russie dans toute cette sauce géostratégique ? La Russie, ce vigile insatiable, ce pays qui détient les secrets du réacteur iranien pour l’avoir pris en charge suite à la chasse israélienne des ingénieurs allemands qui s’en occupaient ?

Pourquoi les Arabes, ceux qui se disent plus Arabes que les autres, récriminent alors l’accord trouvé avec les Iraniens et les 5+ ? Qu’a fait l’Iran ? Une histoire de leadership où l’Egypte rêve de se replacer dans le monde arabe en utilisant les deux monarques : le roi de l’Arabie et le roi du Maroc ! Dans cette histoire l’Iran dérange. De par ses positions historiques.

L’Iran n’a jamais cherché à imposer son point de vue. Il s’est bornée à reprendre à son compte la position arabe entérinée par les dirigeants arabes lors de tous les sommets qui ont suivi les défaites historiques des Arabes. Sommet de Khartoum (août 1967), qui a suivi la défaite de juin 1967.

 L’Iran a entériné le dénominateur commun des Arabes, les trois non cautionnés par Nasser, Fayçal et Boumediene : non à la négociation, non à la normalisation et non à la reconnaissance, concernant Israël.

Les Iraniens ont aussi souscrit, suite à l’assassinat de Hariri, à des arrangements établis entre deux pays arabes, l’Arabie Saoudite qui est un pays musulman sunnite, et la Syrie, ancienne capitale des Omeyyades, pays arabe et musulman également.

Autrement dit, l’Iran cautionnera un règlement interarabe et non pas un règlement taillé par les Américains et les Européens comme le font aujourd’hui les Arabes.

 Contrairement aux Saoudiens qui aujourd’hui pilote avec l’Egypte une force interarabe pour cracher la bombe sur le Yémen, l’Arabie saoudite qui « enrichit » la planète des fanatiques, l’Arabie saoudite qui racole dans le terreau des kamikazes, qui gangrène nos enfants d’idées obscurantistes et sème la terreur par procuration. 

Entre l’Iran, vu comme le croquemitaine de la région, l’Egypte et l’Arabie saoudite, l’arabité est bien perse dans cette histoire.

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