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Nationale

L’ANP appuie la révision constitutionnelle

L’ANP appuie la révision constitutionnelle

Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah a apporté son soutien au projet de révision de la Constitution adopté récemment en Conseil des ministres. Comme pour dissiper les doutes, les calculs politiciens et toutes autres interprétations malveillantes, Gaïd Salah a mis les choses au clair, en profitant d’un discours prononcé avant-hier lors de la réunion annuelle des cadres de l’appareil de formation de l’ANP à l’Ecole nationale préparatoire aux études d’ingéniorat à Rouiba, dans la banlieue est de la capitale.

Comme prévu et attendu par les observateurs, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah a apporté sa caution au projet de révision de la Constitution adopté récemment en Conseil des ministres.

Comme pour dissiper les doutes, les calculs politiciens et toutes autres interprétations malveillantes, le patron de l’ANP a mis les choses au clair, en profitant d’un discours prononcé avant-hier lors de la réunion annuelle des cadres de l’appareil de formation de l’ANP à l’Ecole nationale préparatoire aux études d’ingéniorat à Rouiba, dans la banlieue est de la capitale.

Le général Gaîd Salah a d’emblée salué la démarche présidentielle, estimant que cette « révision est considérée comme le pivot dans le renforcement du processus démocratique et de la vision d’avenir visant à consolider les fondements de l’unité nationale ».

Tout en exprimant sa gratitude et celle des militaires au président Bouteflika pour les signes de considération qui leur ont été réservés dans ce projet, le vice-ministre de la Défense a évoqué également l’appréciation des militaires et leur reconnaissance dans ce projet, qui réitère encore une fois la place stratégique de l’ANP dans ses missions constitutionnelles et nationales.

Pour le vice-ministre et néanmoins chef d’état-major, ces signes de reconnaissance « renforceront la détermination de l’ANP et l’ensemble des services de sécurité à mener amplement leurs missions », ajoutant que cette ANP « veille à la stabilité du pays et inculquant les valeurs de sa sécurité et de la quiétude de ses citoyens ».

Il dira également l’ANP veille aussi à « raffermir la confiance partagée avec son peuple. Cette confiance qui considère l’Algérie et seulement l’Algérie, son facteur commun pour lequel tous les efforts se conjuguent ».

Gaîd Salah a martelé dans ce discours qu’il « considère avec les militaires, comme boucliers du pays, des remparts de son indépendance, des défenseurs de son indépendance nationale et de son unité territoriale et populaire », réitérant encore une fois l’engagement de l’ANP à accomplir ses missions en toutes circonstances.

Plus qu’un discours de ralliement et de soutien à la révision constitutionnelle, le chef d’état-major a mis en exergue son soutien au programme de Bouteflika, défendant ainsi le bilan de ses mandats, notamment des réalisations sociales ou de développement économique et les ressources humaines.

Dans un passage significatif de son discours, Gaîd Salah pense que « les intérêts personnels ne peuvent en aucun cas être un prétexte pour omettre ce qui a été réalisé dans notre pays comme acquis durant les dernières années, ce qui est une réalité concrète que personne ne peut nier, et qu’il convient aux jeunes générations, à tous les niveaux, de suivre leur chemin et de valoriser les efforts consentis à leur égard, et il est certain qu’elles ont effectivement touché à leurs fruits, à travers l’ensemble du territoire national et dans différents domaines ».

Pour argumenter, il a cité notamment les réalisations dans le secteur de l’habitat ainsi que dans d’autres secteurs, et qui constituent, pour lui, de « véritables aspects de développement, dont nous sommes convaincus que les générations futures sont conscientes de leurs dimensions et de leur importance et savent pertinemment que relever ces défis et gagner ces enjeux représentent des facteurs certains pour assurer à l’Algérie un avenir meilleur ».

Ce discours du patron de l’ANP met fin aux différentes spéculations médiatiques et accrédite surtout l’idée que le retard qu’a pris la révision constitutionnelle, pourtant annoncée par Bouteflika officiellement en avril 2011, est lié aux blocages et autres contingences émanant de segments névralgiques de l’ANP, notamment de l’ancienne hiérarchie du DRS (Direction du renseignement et de la sécurité, services secrets), aujourd’hui mis à la retraite ou complètement écartée des pouvoirs décisionnels. 

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