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Culture

Lancement avec Hizia

Lancement avec Hizia

Baptisée du nom de Azzedine Medjoubi, la neuvième édition du Festival du théâtre arabe s’est ouverte dans la soirée de ce mardi 10 janvier à Oran avec le spectacle Hizia, elle se poursuivra dix jours durant simultanément dans la capitale de l’Ouest et à Mostaganem la ville du 4e art.

Initiée en 2009 au Caire par l’Instance arabe du théâtre, cette présente édition sera assurée avec la collaboration de l’Office national de la culture et de l’information.

Elle verra la participation de près de 550 professionnels des planches (dont 267 participants aux pièces de théâtre), d’Egypte, de Jordanie, de Syrie, de Tunisie, du Maroc, d’Irak, du Koweït, d’Arabie Saoudite, d’Oman, du Soudan et d’Algérie.

Baptisée du nom du regretté Azzedine Medjoubi, en reconnaissance au combat des dramaturges algériens, de leurs sacrifices et du rôle joué par le théâtre comme art et arme au service de la lutte pour la liberté et l’émancipation du peuple, cette édition sera animée par trente trois représentations théâtrales.

Quant à l’inauguration, elle sera marquée par l’opérette Hizia, une œuvre signée Azzedine Mihoubi, le ministre algérien de la Culture. A quelques kilomètres d’Oran, la ville de Mostaganem abritera, dans le cadre d’un festival du théâtre universitaire, neuf pièces de troupes représentant les universités de Sidi Bel Abbès, Tamanrasset, Skikda, Tizi Ouzou, Mostaganem, Biskra, Sétif, El Oued et Alger. Troupes en lice pour les trois premiers prix du théâtre universitaire.

Dans la même ville, reconnue comme une capitale du théâtre, dix ateliers thématiques seront animés autour de différents thèmes en rapport avec l’art scénique comme l’écriture théâtrale pour adultes, les concepts de la mise en scène, le théâtre et le patrimoine et le théâtre pour enfants.

Des villes de l’Ouest d’Algérie accueilleront également des pièces retenues pour ce festival : Relizane, Saida, Tlemcen, Sidi Bel-Abbès, Mascara et Ain Témouchent. Aussi, des hommages seront rendus notamment aux regrettés dramaturges algériens Abdelkader Alloula et Azeddine Medjoubi, lors de deux conférences inhérentes au congrès de cette édition.

Un congrès pour la transition

Pour le dramaturge soudanais Youssef Aidabi, responsable du programme intellectuel de cette édition, il y a une importance sur la coordination et le rapprochement des différentes expériences du théâtre arabe pour en améliorer la qualité et l’enrichir.

Lors de sa conférence de presse, ce lundi à Oran, il est intervenu sur le congrès prévu dans le cadre de ce festival, « il nous (dramaturges) faut coordonner et se rapprocher pour bénéficier des expériences théâtrales arabes, afin de parvenir à une offre intellectuelle qualitative », rapporte l’Agence presse service d’Algérie.

Au sujet des axes principaux de ce congrès interactif dont les travaux seront lancés aujourd’hui, mercredi, il a affirmé que la coordination souhaitée concernant même les rendez-vous théâtraux « peut être fructueuse et apporter un plus qualitatif au théâtre arabe ». Le conférencier a précisé que ce congrès sera placé sous le slogan Passage à l’avenir, entre leadership et rupture cognitive, il verra la participation de 120 intervenants dans divers thèmes.

Ce congrès de neuf jours comporte notamment un débat scientifique sur le texte théâtral arabe entre Maroun Ennekkache et Brahim Daninous, animé par Ismail Sid Ali d’Egypte et Makhlouf Boukrouh d’Algérie, selon le coordinateur du congrès, Abdennacer Khellaf.

Egalement une conférence pratique sur l’art du mimique au théâtre arabe, outre des conférences prévues à l’université de Mostaganem sur la critique et l’esthétique en théâtre au profit des étudiants de la faculté des lettres et des arts. 

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