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Nationale

L’ambitieux pari de l’APW d’Alger

L’ambitieux pari de l’APW d’Alger

Le transport public dans la ville d’Alger est de la seule responsabilité de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (ETUSA), et on va mettre tous les moyens à sa disposition pour lui permettre d’assurer un transport jour et nuit dans la capitale, a déclaré à la radio algérienne Abdelwahab Benzaïm, vice-président de l’Assemblée populaire de la wilaya (APW) d’Alger.

L’APW d’Alger, qui tiendra son assemblée générale ordinaire le 19 novembre prochain compte, justement, voter un budget conséquent en faveur de l’ETUSA.

« S’il faut qu’on mette 10 000 bus à la disposition de l’ETUSA, on le fera », a assuré M. Benzaïm, qui a aussi indiqué que l’acquisition des véhicules, destinés à rajeunir et à renforcer le parc de l’ETUSA et lui permettre d’assurer ses dessertes de jour comme de nuit sera financée sur les fonds propres de l’APW.

Concernant les autobus de transport privé assurant actuellement les dessertes vers les banlieues à partir de la capitale, il a fait savoir qu’ils vont être amenés à réorienter leurs activités au niveau des diverses localités de la wilaya.

Le vice-président de l’APW de la wilaya d’Alger a, d’autre part, fait état de l’installation prochaine de quelque 600 feux tricolores, tant dans la capitale qu’au niveau de certaines artères des communes environnantes, « à l’effet, a-t-il ajouté, d’assurer une fluidité de la circulation automobile « .

La qualité de service du transport urbain a toujours été décriée à Alger.
Devant la faiblesse des moyens et de la gestion de l’opérateur public ETUSA et l’anarchie des transporteurs privés qui ne respectent aucune loi, et dont les véhicules de transport sont des dangers ambulants, la capitale a toujours souffert du retard dans la maîtrise de la question du transport urbain.

Lors que le transport urbain dans la capitale n’aurait jamais dû quitter le giron de l’Etat, l’ETUSA était laissée pour compte dans la foulée de l’ouverture du marché à la concurrence, au début des années 1990. Cependant, les opérateurs privés n’ont pas répondu à l’attente en matière de transport public dans la capitale.

Devant ces défaillances, les pouvoirs publics se sont tournés vers l’opérateur public en apportant une aide financière et matérielle qui lui a permis de reconquérir des parts de marché. Il reste à savoir si l’APW d’Alger parviendra à concrétiser ses promesses et à redorer le blason de la capitale.

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