L’Algérie réaffirme son engagement dans l’intégration économique – Le Jeune Indépendant
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Nationale

L’Algérie réaffirme son engagement dans l’intégration économique

L’Algérie réaffirme son engagement dans l’intégration économique

L’Algérie a célébré ce jeudi au Centre international des conférences d’Alger la Journée internationale de l’Afrique, à l’occasion du 55e anniversaire de la création de l’Union africaine (UA), où le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, a rappelé l’engagement permanent de l’Algérie dans le processus d’intégration économique de l’Afrique.

« Il me plaît ici de rappeler l’engagement permanent de l’Algérie au profit du processus d’intégration économique du continent », a déclaré Abdelkader Messahel dans une allocution à l’occasion de la célébration en Algérie de la Journée de l’Afrique, en présence des membres du corps diplomatique accrédité à Alger. Soulignant à cet égard que l’Algérie « s’est investie dans la réalisation de projets régionaux structurants qui confortent les atouts économiques du continent, comme la route transaharienne Alger-Lagos, la dorsale transaharienne à fibre optique Alger-Abuja et le gazoducgazoduc Un gazoduc est une canalisation destinée au transport de matières gazeuses sous pression, la plupart du temps des hydrocarbures. Selon leur nature d'usage, les gazoducs peuvent être classés en trois familles principales : 1- gazoducs de collecte, ramenant le gaz sorti des gisements ou des stockages souterrains vers des sites de traitement. 2- gazoduc de transport ou de transit, acheminant sous haute pression le gaz traité (déshydraté, désulfuré, ...) aux portes des zones urbaines ou des sites industriels de consommation 3- gazoducs de distribution, répartissant le gaz à basse pression au plus près des consommateurs domestiques ou des petites industries. Alger-Lagos ». Il a ajouté que « la réalisation de projets régionaux intégrateurs, identifiés dans le cadre du NEPADNEPAD Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique et inscrits dans l’agenda 2063 et dans son premier plan de mise en œuvre 2013-2023, de même que l’instauration à Kigali en mars 2018 de la zone de Libre-échange africaine (Zlecaf) ne manqueront pas de renforcer le commerce et les investissements intra-africains ».

Sur le plan politique, « la mise en œuvre de l’Architecture de paix et sécurité de l’Union africaine a donné lieu à des résultats appréciables dans le cadre de la prévention et de la gestion des conflits », a souligné le MAE algérien, ajoutant qu’aussi « importantes soient-elles, ces avancées restent insuffisantes devant l’ampleur des défis que représentent l’instabilité, l’insécurité, la persistance de conflits et le terrorisme qui menacent et entravent considérablement les efforts de développement du continent ».

Ces menaces, a noté le ministre, « ont contribué à l’apparition de nombreux fléaux tels que le crime organisé, le trafic de drogue, le trafic d’armes, la traite des êtres humains et les flux migratoires illicites qui ont pris ces dernières années une propension alarmante », saluant dans ce sens, « l’effort collectif consenti par les pays africains pour faire face efficacement à ces défis et réduire les fléaux ». Il a souligné aussi « la pertinence de la démarche visant à la prévention des conflits en s’appuyant sur des politiques efficaces de déradicalisation et sur le développement socioéconomique qui reste le meilleur rempart contre l’insécurité et l’instabilité ».

Abdelkader Messahel a indiqué, dans ce sens, que dans sa longue quête en vue d’assurer sa stabilité, « l’Afrique doit prendre en main sa sécurité à travers une démarche d’appropriation et de promotion du dialogue et de la réconciliation afin de parvenir à des solutions politiques durables », précisant que « cela est valable au Sahel, au Mali, en Libye et dans d’autres zones de conflits en Afrique ». S’agissant de la question du Sahara occidental, il a réaffirmé « le soutien de l’Algérie aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son envoyé personnel pour le Sahara occidental, en vue d’une reprise, sans délais, des négociations directes entre les

deux parties en conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, sans conditions préalables et de bonne foi, pour parvenir à une solution politique juste et mutuellement acceptable assurant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, conformément à la résolution que le Conseil de sécurité a adoptée le 25 avril dernier », ajoutant que « l’Algérie, en tant que pays voisin, continuera, comme par le passé, à apporter son plein soutien à ces efforts et à ceux de l’UA à ce sujet ».

Pour sa part, le doyen des ambassadeurs africains à Alger, l’ambassadeur du Cameroun, Claude Joesph M`Bafou, a relevé le rôle de l`Algérie dans l’instauration de la paix et de la sécurité en Afrique ainsi que ses efforts allant dans le sens de l’unité et du vivre ensemble à travers la réconciliation nationale. Il a loué les efforts de l’Algérie dans sa démarche du vivre ensemble en paix, citant pour illustration les mots d’ordre de concorde, réconciliation nationale, et d’inclusion depuis 1999, qui ont remodelé l’âme et le visage d’une nation et d’un Etat.

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