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Nationale

L’Algérie commande à la Russie 12 bombardiers Sukhoï-34

L’Algérie commande à la Russie  12 bombardiers Sukhoï-34

L’Armée de l’air algérienne a commandé à la Russie douze bombardiers tactiques Sukhoï SU-34 ‘Fullback’, rapporte l’agence d’information russe spoutnik. Sergey Smirnov le directeur général du constructeur aéronautique NAPO a confirmé que sa compagnie a reçu des commandes pour fabriquer des Sukhoi Su-34 destinés à l’exportation principalement pour l’Algérie.

La commande des Sukhoï SU-34 a été effectuée après près de huit années de négociations, et l’Algérie deviendrait le premier client à acheter à la Russie ce type d’avions. Le montant de l’acquisition n’a pas été révélé. Selon des estimations, le Sukhoï SU-34 coûterait 37 millions de dollars l’unité. L’Algérie aurait été impressionnée par les performances du Su-34 Fullback durant la campagne russe en Syrie contre l’État Islamique, débutée en septembre dernier, selon Sputnik..

L’Armée nationale populaire projette de se doter de missiles russes Vympel R-73 air-air de moyenne portée avant la fin de 2015. C’est ce qu’a fait savoir le président-directeur général de la compagnie « Duks », fabricant de missiles, qui a précisé que l’Algérie fait partie d’une liste de plusieurs pays qui auraient passé commande pour l’acquisition de la version améliorée de ces missiles.

L’Armée de l’air algérienne est aussi intéressée par l’achat de la version améliorée du Sukhoï Su-24 ‘Fencer’, un bombardier tout-temps à géométrie variable. En septembre dernier, la presse russe avait annoncé que les forces aériennes algérienne devaient aussi recevoir 14 avions de chasse Su-30.

Le montant du contrat n’a pas été précisé mais une unité de Su-30 est estimée à un minimum de 30 millions de dollar. L’accord a été signé au printemps 2015, selon le directeur de la holding russe de technologie de défense Rostec, Serguei Chemezov.

Les premières livraisons pour ce contrat sont prévues en 2016 et s’étaleront jusqu’à 2017, précise Chemezov. L’Algérie possède déjà 44 exemplaires de la variante Su-30MKA du chasseur multi-rôle, spécialement modifié pour les besoins des forces algériennes.

La commande des Sukhoï 34 ferait partie d’un contrat d’armement signé entre la Russie et l’Algérie en 2006 d’une valeur de 7.5 milliards de dollars pour la fourniture de systèmes anti-missiles, d’avions et d’équipements et technologies de défense maritime et terrestre. L’Algérie avait aussi commandé de la Russie des missiles R-73 en version améliorée avant la fin de 2015. L’Algérie est déjà dotée de ces missiles mais souhaite acquérir la version améliorée. 

Ces missiles, qui sont convoités par plusieurs pays, sont déjà utilisés par certains comme l’Algérie, l’Angola, la Chine, l’Inde, le Vietnam, Cuba, le Bangladesh, la Slovaquie, le Venezuela, l’Uruguay, l’Indonésie et les pays de l’ex-Union soviétique. L’Algérie équipe ses avions Sukhoi et Mig notamment avec le Vympel R-73 considéré comme le plus moderne des missiles air-air à courte portée et le plus efficace au monde pour le combat rapproché à portée visuelle.

Il est capable de toucher une cible mobile de 5 à 20 mètres à une vitesse de 2500 K/heure. Sa portée maximale est de 30 kilomètres pour un poids de 100 kg. Cette transaction intervient après l’acquisition des systèmes de missiles « S-400 » déployées depuis peu en Algérie.

L’Algérie avait commandé huit systèmes de missiles S-300 à la Russie, dont la livraison a été entamée cette année. Ces commandes, estimées alors à 1 milliard de dollars, ont fait de l’Algérie le premier client de la Russie dans le monde arabe en matière d’achat de systèmes antiaériens S-300 PMU-2. Ces huit batteries de DCA étaient destinées à assurer la couverture des principales villes algériennes ainsi que des sites stratégiques.

Il convient de rappeler que l’Algérie envisage aussi d’acquérir des systèmes de missiles « S-400 » en vue de remplacer les systèmes S-300 acquis en 2011.

Les responsables de l’usine Almaz-Antej où sont fabriqués ces missiles, sont en négociations avec l’Algérie, le Vietnam, l’inde et la Chine, a-t-il précisé en marge de cette exposition intitulée « Oboronexpo 2014 », ajoutant que le le fabricant envisage aussi de proposer la création de centres de maintenance de ces systèmes dans les quatre pays.

« C’est une option efficace pour la mise en service, la maintenance et la modernisation des systèmes de DCA sur place sans avoir à les déplacer de pays à pays », a-t-il expliqué. Selon la fiche technique, ces systèmes baptisés « S-400 Triumf » sont composés de missiles de défense aérienne de moyenne portée qui peuvent être déployés à une large échelle.

Ils sont capables de guider 72 missiles engagés contre 36 cibles simultanées dans un rayon de 400 km. Cette génération de missiles devrait remplacer les S-300, y compris ceux qui n’ont pas encore été livrés. L’Algérie a commandé auparavant huit systèmes de missiles S-300 à la Russie dans le cadre des contrats d’armements conclus en mars 2006, qui n’ont été livrés qu’en 2011 en raison de surcharge dans le cahier de commandes.

Ces commandes, estimées alors à 1 milliard de dollars, ont fait de l’Algérie le premier client de la Russie dans le monde arabe en matière d’achat de systèmes antiaériens S-300 PMU-2. Ces huit batteries de DCA étaient destinées à assurer la couverture des principales villes algériennes ainsi que des sites stratégiques. 

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