-- -- -- / -- -- --
Culture

L’Algérie à l’honneur

L’Algérie à l’honneur

Le Festival international du film arabe de Gabes en Tunisie soufflera sa première bougie, le mercredi 14 octobre, en mettant à l’honneur mis à l’honneur le cinéma algérien. Une première édition qui se poursuivra jusqu’au dimanche 18 du mois en cours.

Parmi les douze pays du monde arabe qui participent à cette nouvelle manifestation dans la ville tunisienne Gabes, c’est l’Algérie qui est à l’honneur avec la projection de plusieurs longs métrages anciens et récents dont La Bataille d’Alger de Gillo Pontecorvo, Mascarade de Lyes Salem, Parfums d’Alger de Rachid Belhadj, La montagne de Baya de Azzedine Meddour, Rachida de Yamina Bachir Chouikh, La citadelle de Mohamed Chouikh.

Le comité du festival dont la présidence d’honneur est revenue à l’artiste Hend Sabri, a également prévu la projection du film Chronique des années de braise de Mohamed Lakhdhar Hamina, Palme d’Or Cannes 1975.
Un seul film de Tunisie sera mis en compétition – Bastardo de Nejib Belkhadhi – parmi les onze longs métrages d’Egypte, Liban, Maroc, Syrie, Emirats Arabes Unis, Yemen, et d’Algérie.

Quant à la compétition du court-métrage dont le jury comprend la réalisatrice et script algérienne Mina Kassar, elle comprend dix œuvres du Maroc, Arabie Saoudite, Irak, Syrie, Palestine, Qatar et de Tunisie avec deux films seulement : Les Apatrides de Arbia Abassi et Marwen Trabelsi ; Get Married d’Ismahan Lahmar. 

De son côté, le film documentaire Azib Zamoum, une histoire de terres de la réalisatrice algérienne Fatma Zohra Zamoum sera en lice aux cotés de neuf autres œuvres dont La mer est derrière vous du Maroc, Une échelle pour Damas de Syrie et Décor d’Egypte).

Aussi, une section Ciné classique est mise en place pour rendre des hommages aux pionniers du cinéma, notamment à l’Egyptien regretté Taoufik Saleh, l’un des icônes du cinéma arabe, au réalisateur tunisien Taieb Louhichi, à la cinéaste libanaise disparue Nabiha Lotfi et à l’actrice tunisienne Mouna Noureddine, directrice de la troupe de la ville de Tunis. Initié par l’association Joussour de la même ville, soutenu par le ministère de la Culture et de la sauvegarde du patrimoine, ce nouveau festival est, selon son président Mahmoud Jemni, un événement né de l’idée de concrétiser la décentralisation de l’offre cinématographique et de dynamiser culturellement la région pour qu’elle soit une vraie locomotive de développement régional.

En marge des rendez-vous en salle, un atelier sera sur le thème « Le documentaire et la fiction : complémentarité, rivalité ou dissonance ».

Trois ateliers d’écriture de scénario, de son et de photo sont également accessibles. Au sujet du film d’ouverture de cette première édition, l’honneur revient à la Palestinienne Annemarie Jacir, réalisatrice en 2012 de Je t’ai vu. 

Commentaires
Email
Mot de passe
Prénom
Nom
Email
Mot de passe
Réinitialisez
Email