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Nationale

L’affaire Sonatrach 1 relancée avant la fin de l’année

L’affaire Sonatrach 1 relancée avant la fin de l’année

L’affaire Sonatrach1 sera reprise lors de la présente session du tribunal criminel d’Alger et verra la comparution de l’ancien PDG du groupe pétrolier Mohamed Meziane, cinq mois après le report du procès. C’est ce qu’a annoncé hier le procureur général près la Cour d’Alger, Brahmi Hachemi.

L’affaire Sonatrach1, dans laquelle sont impliqués 19 hauts responsables du groupe Sonatrach et de compagnies étrangères est inscrite au rôle de la présente session du tribunal criminel d’Alger (2ème session criminelle de 2015), a déclaré M. Brahmi cité par l’APS. “Des convocations seront adressées, dans les prochains jours, aux personnes concernées par l’affaire, à savoir les accusés, les parties civiles et les témoins”, a-t-il indiqué sans préciser la date de la reprise du procès.

Cette affaire a été reportée à deux reprises en mars et juin derniers pour plusieurs motifs, dont le retrait de la défense et l’absence des témoins. Le procès de l’affaire Sonatrach I, qui s’est ouvert hier au tribunal d’Alger, a été reporté pour « absence de témoin ». Après l’ouverture de la séance, le juge a constaté l’absence de 29 témoins sur les 108 convoqués. Le tribunal a refusé d’accorder la liberté provisoire pour les détenus.

Quinze personnes et quatre entreprises étrangères ayant bénéficié « frauduleusement » de marchés publics, au préjudice de Sonatrach, selon le rôle de la première session criminelle 2015. Parmi les prévenus figure l’ancien PDG du groupe ainsi que huit directeurs exécutifs du groupe dont Amar Zenasni, responsable du transport par pipeline et le directeur des activités « amont » Belkacem Boumediène.

Les accusés dont sept sont en détention doivent répondre des chefs d’inculpation de « commandement d’une association de malfaiteurs, passation de marchés en violation de la législation et du règlement, octroi d’avantages injustifiés au profit d’autrui et augmentation des prix lors de la passation des marchés ».

Ils sont également poursuivis pour « corruption, dilapidation de deniers publics, abus de fonction et blanchiment d’argent ». Selon l’arrêt de renvoi, les faits portent sur cinq marchés frauduleux d’une valeur de 1.100 milliards de centimes accordés par Méziane, au groupe allemand Contel Algérie Funkwerk Pletarc dans le cadre d’un projet d’acquisition d’équipements de télésurveillance et de protection électronique des complexes du groupe pétrolier à travers le pays.

La chambre d’accusation les a inculpés pour « association de malfaiteurs », faisant ainsi basculer l’affaire de la correctionnelle vers la criminelle. 

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