La suppression du BEM envisagée – Le Jeune Indépendant
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Nationale

La suppression du BEM envisagée

La suppression du BEM envisagée

Après la décision prise par le ministre de l’Education nationale d’annuler définitivement l’examen de la cinquième, une réflexion est engagée par les inspecteurs pédagogiques de l’enseignement moyen, consacrée à la suppression de l’examen du brevet de l’enseignement moyen (BEM).

Les inspecteurs pédagogiques de l’enseignement moyen remettront un rapport au ministère de l’Education nationale sur les mécanismes et modalités de passage en première année de l’enseignement secondaire, et ce dans le cadre des réformes pédagogiques entreprises par la tutelle suite à la décision d’annuler l’examen de fin de cycle primaire.

Dans ce rapport figure la proposition de faire de l’examen du BEM un examen de rattrapage pour certains élèves, notamment ceux qui font face à des difficultés pour obtenir la moyenne.

La proposition de ces inspecteurs consisterait donc à dispenser les élèves ayant pu avoir une moyenne supérieure à 10/20 de l’examen du BEM. Les inspecteurs justifient cette proposition par l’inutilité de cet examen dans le passage de l’élève au lycée et par les dépenses que l’organisation de cet examen coûte au Trésor public. Les inspecteurs proposent à la place de prendre en considération les moyennes de l’élève pendant les quatre années passées au CEM.

En outre, les inspecteurs pédagogiques estiment que la réalisation de la restructuration et de la réforme de l’enseignement moyen ne peut se faire qu’en augmentant les «coefficients des matières», puis en travaillant sur la valorisation des matières scientifiques et celles d’identité nationale. Ils proposent ainsi d’augmenter les coefficients des mathématiques et de la langue arabe à 6, ceux de l’histoire, de la géographie, des sciences et de la physique à 5, et enfin celui de l’anglais à 3 au lieu de 2.

Les propositions des inspecteurs portent également sur la proposition de séparer l’histoire de la géographie et d’en faire une matière indépendante, dédiée à l’enseignement de l’histoire de l’Algérie uniquement, à condition que le champ soit ouvert pour l’emploi d’enseignants d’histoire et d’enseignants de géographie pour suivre le rythme de l’université.

Le groupe de travail  propose également  de maintenir le «système de groupe» jusqu’après la fin de la pandémie, à condition qu’il soit mis en œuvre avec des contrôles pédagogiques serrés représentés par la réalisation de la «classe modèle» avec 25 élèves au maximum, tout en ouvrant la voie à l’emploi pour diminuer la pression.

 S’agissant des activités extrascolaires, les inspecteurs suggèrent de les rendre «facultatives», à condition de les enseigner une fois par semaine pour découvrir les talents des élèves, notamment après que le président Tebboune eut annoncé la création d’un «baccalauréat artistique» à l’avenir.

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