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Op-Ed

La saloperie et l’uniforme…

Une insulte.
C’est tout ce que, rien que ce que pourrait être malheureusement un confrère !
Je garde les mouches pour la fin.

Une insulte à subir, car une mauvaise conscience a toujours été de s’en prendre à un scribouillard de news qui fait comme nous autres le métier qui est le nôtre.

Un métier qui se recherche. Aux bêtises commises par niaiserie professionnelle, s’en prendre une mauvaise conscience. Les désapprouver au-delà de son propre signataire n’usant que du libre arbitre d’une ligne, d’une conviction qui se veut partisane de la Patrie. Une mauvaise conscience. La seule patrie pétrie dans… l’insulte provocatrice. 

Et pourtant. Jeunotte, jeunette et presque jeune, la République, celle-là même qui est la nôtre, a tant besoin de lui, ce « malheureux » plumitif égaré, cet éplucheur d’écrevisses. Tout comme elle aurait besoin de son écrevisse elle-même, de son filet tendre et de son dru filou, de ses andouilles, de sa courgette fanée, de ses navets, de sa soupe sans lait, de ses nouilles, de sa grosse tarte à partager sur une peau de banane, de sa tomate rouge, de sa patate, de son merguez de bœuf fatigué et malade, de son œuf dans des voitures de luxe, de ses bourriquets qui font du trafic aux frontières…

Tout cela pour garnir sa macédoine. Faire une Nation, subir un national. Un emblème et des couleurs. C’est toute cette conscience qui est censée habiter l’intérêt de l’insulteur confrère. Et là aussi je garde les mouches pour la fin.

Il est tout juste un boudin, ce confrère dont les mouches sont bien gardées, de la République, une manche à air qu’il ne voit que chez les autres ! Il n’appartient qu’aux autres qui n’en finiront jamais d’être ici, ceux qui adorent le ca… boudin parsemé de raisin sec dont ils veulent inonder la République occupée à mijoter le ragoût du peuple.
Une insulte, fichtre, qui fait mal et qui remet en cause toute notre éthique !

Une insulte assaisonnée aux « pulsions » diaboliques des pyromanes occidentaux qui jurent de n’en faire de tout ce qui n’est pas eux qu’une entité carbonisée, conjuguée au passé simplement simple. Au passé décomposé.

Nous, nous ne jouissons pas de liberté et nos généraux sont des salopards. Dit le confrère dont je garde ces mouches étrangères qui désirent tant illusionner l’Algérien simplet, lui servir du porc égorgé Kacher et hallal dans les labos d’AVS, empoisonner ses fauves et ses poulets en uniformes.

C’est le confrère moucheté dont nous n’avons pas le droit de critiquer les écarts écrits et les postillons chargés. Contre mauvaise conscience mauvaise haleine devrait-on subir pour être dans la liberté d’une certaine presse algérienne qui a de la veine, celle de devenir une saucisse, une belle italienne, un jambon de Bayonne ou un bel avocat à l’étiquette française.

A verser dans l’invective gratuite, le non-respect, à traiter l’uniforme, la fonction et le grade de saloperie…

Quel projet journalistique pour le “confrère” emprisonné entre deux mouches à me… collant à l’oreille de cet âne qui a tant besoin d’un uniforme sous lequel se réchauffer. Si seulement il apprenait les cons…tantes. 

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