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Energies Environnement

La révolution verte, la religion de la nature

La révolution verte, la religion de la nature

Il y a ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui le voient à moitié plein. Malgré la défaite à tous les niveaux, préserver l’espoir des lendemains demeure la philosophie à laquelle doivent se pencher toutes les âmes ravagées par le scepticisme, car combattre le désespoir par l’espoir ne rime point avec une exaltation fantasque plutôt relève d’une exultation triomphante à laquelle finiront par converger les attentes formulées implicitement ou explicitement en chacun de nous.
De l’impuissance infantile à la désolation sénile en passant par l’insatisfaction juvénile, la lumière finira par éclairer les pénombres encaissées et accumulées.

Toutes les analyses et études sur le réchauffement climatique divergent, et le citoyen ne cesse de se positionner la veille pour que le lendemain il se désolidarise tellement il entend tout et son contraire des versions mises en avant sur les sellettes.
On se sent dès lors face à plus d’interrogations que de réponses. Suivre la logique des bilans factuels nous mène sur une voie, s’accorder sur la manière à suivre afin d’y arriver en est une autre paire de manches. Seulement il faut avouer que le constat est amer et alarmant : la situation est catastrophique et l’homme en est la cause. Le capitalisme et même la surpopulation sont toujours considérés comme une marche vers la destruction de la planète, et le réchauffement climatique est bel et bien une menace pour l’humanité.

Les évolutions à tort et dans leurs excès, les maladies qui s’éliminent, d’autres qui réapparaissent et enveniment, les disparitions des espèces, d’autres qui surviennent…

C’est incontestable : depuis l’ère préindustrielle et de l’acharnement du capitalisme, la température du globe ne cesse de progresser, et les évènements extrêmes comme les feux de forêts, les canicules, les étés de plus en plus chauds, les tornades, les pluies torrentielles, les sécheresses qui conduiraient aux pénuries alimentaires, la montée des niveaux des mers, la banquise arctique qui recule, les séismes à répétition, le déclin de la biodiversité, l’extinction d’espèces (animales et végétales), les quatre coins du monde étouffant sous la pollution…

Tout cela est constaté et s’est intensifié comme il s’intensifiera si une prise de conscience sur les émissions de CO2 ne sera pas prise au sérieux en freinant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Les climato-sceptiques qualifiés de conservateurs devraient revoir leurs copies.
Beaucoup d’écologistes pensent qu’une autre solution viendrait aussi dans la limitation des naissances en donnant plus d’éducation-lumière aux populations coincées dans leurs libertés de conscience. En incitant ces dernières aux modes de contraception plus adaptés et en les invitant à s’ouvrir sur le raisonnement pour être moins influencées par les religions traditionnelles, cela aiderait et la famille à mieux s’organiser et la planète à mieux respirer.

Certes, les réalités sociales sont là et le vieillissement de la population inquiéterait à son tour. Le mieux, en somme, est de trouver d’une part une harmonisation entre l’écologie et l’économie, et d’autre part à chercher un équilibre entre le cerveau inépuisable et insatiable de l’homme dans ses intentions et l’intérêt général de la planète convainquant plus d’un.
Le long terme devrait l’emporter sur le court terme car la volonté comme la santé ne s’achètent pas, et avouons que l’homme, par son égoïsme, a sciemment métamorphosé la nature, et n’oublions pas de souligner que cette dernière a et aura toujours son dernier mot auquel l’individu se soumettra.

Sans pour autant tomber dans un scepticisme béat ou un optimisme aveugle, il est possible d’évoquer quelques raisons objectives afin de ne pas désespérer. En ajustant ses aspirations, l’espérance et la détermination réunies, le combat contre le réchauffement climatique continuera à lutter tant que l’aura de l’intelligence humaine et celle de la conscience collective conjugueront leurs accords dans un commun effort.

La nature et le naturel
Tout ce qui motive en premier l’individu est la santé. Les personnes mangeant de manière régulière des aliments issus de l’agriculture biologique (bio) auraient moins de risque de développer un cancer, contrairement à celles dont les habitudes alimentaires sont portées sur une alimentation conventionnelle contenant des pesticides chimiques, celles-là, par contre, sont plus sujettes aux risques de cancer surtout si elles sont fumeuses, exposées au surpoids (certes, on ne peut éviter le mauvais héritage génétique) et
consommant beaucoup d’alcool.

Peut-on réellement dire que l’alimentation bio réduit significativement les risques de cancer ou autres maladies graves et en est une assurance diététique ?
La présence de pesticides dans nos assiettes utilisés à grande échelle dans l’agriculture conventionnelle est soupçonnée d’être à l’origine de cancers et autres anomalies de l’organisme (infertilité, malformations…) Mais manger sainement, qu’est-ce que cela veut dire réellement ? Est-ce manger bio ? Est-ce manger moins gras ? Est-ce manger moins sucré et moins salé ? Est-ce manger végétarien ? Est-ce
manger végétalien ? Est-ce que tout réside dans le bannissement de tous les produits industriels ?

Seulement, il faut savoir que manger sainement, c’est manger le maximum de légumes et fruits. Il faut surtout éviter les gras trans des produits industriels, limiter les sucres raffinés (sucre blanc, sucre blond, sucre roux, la vergeoise) et la farine blanche. Consommer du sucre non raffiné (sucre complet, sucre glace complet, les sucres rapadura et muscovado, la mélasse) apporte des nutriments et donc bénéfique à l’organisme.

Manger moins, c’est garder sa forme. Garder sa forme, c’est avoir un poids convenable (en évitant le surpoids et l’obésité), avoir une alimentation équilibrée et être dans une activité physique suffisante. Ce qui contribue à mener une vie saine, c’est manger beaucoup de céréales complètes, de légumes, de fruits et de légumineuses (légumes secs), mangez le moins possible de fast-food et d’autres aliments transformés riches en graisse, en glucides, en sucre ou en sel, comme des plats préparés par exemple, mangez peu de viande rouge, et ne consommez pas celle ayant subi une transformation (viande hachée, pâté, salami, charcuterie, jambon, saucisse…), éviter les boissons sucrées en buvant principalement de l’eau, consommer le moins d’alcool possible car pour prévenir le cancer, il vaut mieux ne pas en boire du tout ou le limiter bien que des études soulignent qu’il est bénéfique en petites doses (si toutefois vous n’en consommez pas, n’y songez pas à vous y mettre).
Pour les jeunes mamans, allaiter le bébé si possible, car l’allaitement est favorable à la santé de la mère et de son enfant.

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