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Nationale

La rentrée scolaire suscite l’inquiétude des syndicats

La rentrée scolaire suscite l’inquiétude des syndicats

Prévue pour le mois d’octobre, la prochaine rentrée scolaire risque de ne pas se dérouler dans de bonnes conditions.
C’est du moins l’avis du syndicaliste indépendant et spécialiste en éducation, Nabil Ferguenis qui, s’attend à une rentrée « catastrophique ».
Il lance un appel au ministère de l’éducation nationale à revoir la date de cette rentrée. 

M. Ferguenis estime que les directions de l’éducation au niveau national n’auront pas suffisamment le temps pour préparer au mieux et correctement la rentrée. « Elles seront occupées par les examens de fin d’année qui nécessitent au moins un mois entre déroulement et annonce des résultats », a-t-il expliqué.

Le syndicaliste interpelle le département d’Ouadjaout afin d’agir dans les délais, pour corriger et rattraper certains dysfonctionnements qui pourraient plonger le secteur dans l’anarchie.
« La situation sera difficile, car nous ne savons pas quand la pandémie du Covid-19 prendra fin.
De plus, les établissements d’enseignement n’ont pas les moyens de prévention nécessaires pour accueillir les élèves, notamment les masques », a-t-il expliqué.
Nabil Ferguenis appelle également à revoir la décision concernant l’examen du BEM, et ce dans l’intérêt de l’élève.
Pour ce qui est de la prime scolaire de 5000 dinars destinée aux enfants démunis, Ferguenis a appelé les responsables du secteur à fixer un seuil précis du salaire pour les éventuels bénéficiaires. Le syndicaliste déplore le fait que chaque école fixe le salaire à son gré. 
« Certaines écoles ont fixé un salaire à 18 000 DA et d’autres à 20 000 DA », a-t-il souligné, affirmant que toute ces écoles relèvent de la même direction de l’éducation.
Une situation qui a mené, selon lui, les parents d’élèves à se demander sur les raisons de cette distinction d’un établissement à un autre, et d’une direction à une autre.
« Nous souhaitons que la subvention soit accordée à tous, sans conditions ni restrictions, notamment en cette conjoncture particulière que traverse l’Algérie, où tous les travailleurs, y compris ceux qui reçoivent un salaire de 60.000 DA ou 70.000 DA, subissent les effets de la cherté de la vie et de la détérioration du pouvoir d’achat », a proposé Ferguenis. 

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