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Nationale

La première partie Ouzellaguène-Ahnif opérationnelle en mars 2017

La première partie Ouzellaguène-Ahnif opérationnelle en mars 2017

La première partie du projet de la pénétrante autoroutière de Béjaïa, située entre les municipalités d’Ouzellaguène (Béjaïa) et d’Ahnif (Bouira), sur un peu plus de 50 km, sera opérationnelle dès le mois de mars 2017.

C’est ce qui ressort de la visite effectuée par le wali de Béjaïa, Ouled Salah Zitouni, et le directeur général de l’Agence nationale des autoroutes à plusieurs endroits de ce projet.

Pour rappel, la finalisation de cette partie du grand projet, qui a fait couler beaucoup d’encre, était prévu pour le 20 août dernier, avant d’être repoussée suite au retard accusé dans l’avancement de ces travaux, notamment les grands ouvrages d’art ; un retard justifié alors par des contraintes techniques. Samedi, le wali a été très sévère avec les responsables de l’entreprise quant au rythme des travaux.

L’espoir de pouvoir livrer cette partie de l’autoroute de 100 km environ repose sur le fait que les travaux ont atteint un taux d’avancement de 90% en ce qui concerne la pose du bitume et entre 70 et 95% en ce qui concerne la réalisation des grands ouvrages d’art, dont les échangeurs et les ponts.

Le chef de l’exécutif a demandé aux responsables concernés de penser à la réalisation de réseaux de téléphonie dès la fin des travaux.

Des réseaux qu’il faudrait programmer dès maintenant pour gagner du temps, a-t-il insisté. Cette annonce va sans doute réjouir nombre d’usagers de la RN 26 qui souffrent quotidiennement des bouchons interminables qui s’étalent parfois sur plusieurs kilomètres à hauteur des grandes agglomérations de la Soummam, sans oublier le phénomène des coupures récurrentes des routes qui découragent les plus téméraires.

Une campagne de sensibilisation a d’ailleurs été lancée depuis plusieurs jours par la radio locale sous forme d’appel à la raison. Des citoyens expriment en effet leur souffrance et se plaignent des désagréments causés aux malades, aux travailleurs, etc.

Le wali énumère les pertes enregistrées dans ces cas-là par l’EPB, et le directeur de l’EPB lui-même exprime son inquiétude et son angoisse quant aux conséquences que peuvent entraîner les coupures de route pour son entreprise.

En outre, le wali a demandé hier aux responsables de l’entreprise chinoise de rétablir les accès endommagés par les travaux de ce projet qui a coûté 100 milliards de dinars, et ce afin de permettre aux agriculteurs et aux habitants de la région d’accéder à leurs demeures, à leurs villages et à leurs champs.

Lors de la visite, un problème a aussi été posé. Il s’agit de la nature du climat de la région d’Ahnif qui nécessite l’utilisation d’un bitume ayant des caractéristiques spéciales pour résister au froid hivernal.

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