La justice suisse rejette les plaintes contre Nezzar
La justice suisse a décidé de classer sans suites les plaintes déposées par des activistes du FIS dissous, contre l’ancien chef d’Etat-major de l’ANP Le général major à la retraite, Khaled Nezzar. C’est ce qu’ont fait savoir hier des proches de l’ancien membre du haut comité d’Etat (HCE).
La justice suisse « a rejeté les plaintes des activistes de l’ex-parti extrémiste FIS (dissous), portées par l’ONGONG Une organisation non gouvernementale (ONG) est une association à but non lucratif, d'intérêt public, qui ne relève ni de l'État, ni d'institutions internationales Trial, qui avaient intenté une action contre le général Nezzar », a précisé la même source. Le procureur fédéral a, en effet, prononcé une ordonnance conformément à l’article 319 du code de procédure pénale suisse, qui stipule que le ministère public « ordonne le classement de la procédure lorsque aucun soupçon justifiant une mise en accusation n’est établi ; lorsque les éléments constitutifs d’une infraction ne sont pas réunis ; lorsque des faits justificatifs empêchent de retenir une infraction contre le prévenu ; lorsqu’il est établi que certaines conditions à l’ouverture de l’action pénale ne peuvent pas être remplies ».
Ce classement intervient après cinq années d’une longue procédure d’instruction » poursuit le communiqué. Les plaignants, « actionnés par les mêmes cercles anti-algériens à partir de certaines capitales européennes, avaient été poussés à mener une action de propagande ‘retentissante’, alors que leurs méfaits continuent à discréditer l’Islam et à jalonner les soulèvements dans les pays arabes », souligne la même source. Ces activistes « croyaient pouvoir, ainsi, réussir un coup d’éclat pour rattraper l’échec cuisant qu’ils avaient essuyé devant les juridictions françaises à Paris, dix-huit ans plus tôt », a-t-elle ajouté.