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la Hongrie et ses actions concernant la crise actuelle de migrants

la Hongrie et ses actions concernant la crise actuelle de migrants

Contrairement aux déclarations récentes de certains hommes politiques et de la presse internationale, la Hongrie agit en conformité avec les réglementations internationales au cours de l’enregistrement et la prise de soin des migrants.

L’accord de Schengen stipule clairement : la première responsabilité du contrôle des frontières est portée par les pays membres ayant une frontière extérieure de la zone Schengen.

Ce n’est pas facultatif, c’est une obligation. Une clôture de sécurité a été construite à la frontière de la Hongrie avec la Serbie et sera également prolongé sur la frontière avec la Croatie pour assurer que personne n’entre illégalement sur le territoire de la Hongrie et de l’Union européenne.

Les migrants peuvent passer par les points de passage frontaliers officiels tout comme avant. Ils seront renseignés et s’ils soumettent une demande d’asile, la procédure adéquate sera entamée.

Au cours de l‘examen de ces demandes, la Hongrie – conformément aux règlements internationaux – fournit nourriture, hébergement et soins médicaux. Jusqu’au 24 septembre de cette année, 245 000 immigrés clandestins sont arrivés en Hongrie.

L’immense majorité des immigrés arrivés aux frontières ont été enregistrée par les autorités hongroises et ceux qui s’installent dans les centres d’accueil sont traités avec soin. C’est uniquement ceux qui refusent de coopérer et de s’enregistrer qui ne bénéficient pas de cette prise en charge.

Comment l’Union européenne devrait aider 

Compte tenu de l’énormité de la tâche, la Grèce ne peut pas protéger ses frontières extérieures. Comme l’a déclaré le ministre des affaires étrangères et du commerce extérieur, Péter Szijjártó, l’UE doit, sans délai, mettre en place une force européenne capable de protéger les frontières de la Grèce, en coopération avec les autorités grecques. En outre, l’UE devrait financer des camps de réfugiés dans les pays les plus touchés du Moyen-Orient. 

Avec l’accroissement des nécessités l’UE pourrait également établir de nouveaux camps. La Hongrie estime que la solution à ce problème doit être recherchée en dehors de l’Europe, et les conditions de vie décentes doivent être assurées aux pays où les migrants fuient, leur permettant un retour après la fin des conflits.
Frais de la Hongrie

Jusqu’à présent cette année, l’état hongrois a encouru une dépense de 100 millions d’euros par rapport à la crise de migrants. Jusqu’à la fin de cette année, ce montant peut doubler, ce qui signifie que nos dépenses totales s’élèveront à environ 200 millions d’Euros en 2015.

L’Union européenne a versé 7 millions d’Euros cette année pour les dépenses liées aux migrants pour la Hongrie et de plus 4 millions d’Euros qui ont été octroyées à titre de soutien supplémentaire. 

Plan en six points pour lutter contre la crise

Le premier ministre Viktor Orbán a soumis une proposition en six points pour faire face à la crise de la migration. Cette proposition comprend la protection des frontières extérieures de l’UE. En outre les réfugiés doivent être distingués des migrants économiques dans les centres d’accueil en dehors des frontières de l’espace Schengen. Une position européenne commune devrait être établie afin d’identifier ces pays que l’UE considère comme des pays sûrs. Afin de réunir des fonds suffisants, chaque État membre devrait augmenter ses contributions communautaires de 1%.

Cette étape s’élèverait à 3 milliards d’Euros pour chaque %, ce qui pourrait être dépensé sur la protection des frontières de l’UE, améliorer les conditions de vie dans les camps de réfugiés et dans les pays d’origine, tout en travaillant sur les résolutions durables des conflits étant les causes profondes de ces déplacements massifs, que nous témoignons aujourd’hui.

Le premier ministre a également proposé une coopération renforcée avec les États dont l’engagement est indispensable pour une solution durable – spécialement de Turquie. Dans le même temps, il a souligné que « les relations avec la Russie doivent être placées sur de nouvelles bases ». Enfin, il a proposé la mise en place d’un système global de répartition. En d’autres termes, le monde entier devrait être impliqué dans la gestion de la crise actuelle.

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