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Sports

La FAF à la recherche d’un patron « consensuel »

La FAF à la recherche d’un patron « consensuel »

C’est le feuilleton à l’eau de rose d’un début d’été chaud, chaud, chaud alors que du côté de la structure en charge de la gestion du jeu à onze national, on aime à se faire violence. A souffler également (seule impression) le froid. Une AG chassant l’autre, jamais ordinaire, le départ précipité du désormais président sortant, Amara, aura été, comme toujours, une occasion de brasser du vent. Beaucoup. Pour rien…

Il y a eu de la tension dans l’air du côté de Ain Benian. Pas vraiment ce qu’il fallait mais juste pour amuser une galerie fixée depuis assez longtemps sur les qualités de comédiens des augustes membres de la non moins décriée AG (en O ou en E) qui aura justifié, jusqu’au bout et pas pour la dernière fois (il faudra se préparer au même scénario le 7 juillet prochain où il lui faudra se la ramener pour exécuter une simple formalité en glissant le bulletin de « vote » à l’abri des regards indiscrets) sa triste réputation de boîte postale.

L’indésirable Amara, qu’on savait peu « disposé » à rempiler et qui savait qu’il ne le pouvait (on lui a montré la porte de sortie), est parti. Sans faire de vagues. Comme avant lui Zetchi en rendant le tablier au bout d’un petit mandat.

Comme avant lui Raouraoua, invité à aller voir ailleurs en laissant la place au président du Paradou AC adoubé, dit-on, par de grands « manitou » faisant et défaisant les présidents dans un sport national (pas seulement le foot, on ne le répètera jamais assez) en perte de vitesse. A la recherche éternelle d’un nouveau souffle. En actant donc la « démission » de Amara, la toute « ordinaire » AG a fait ce qu’on lui demandait de faire avec la permission de montrer quelques « résistances ».

En ne dépassant, sous aucun prétexte, le cadre strict de couloirs à résonnance limitée. On tourne la page avec la « conviction » du « devoir » accompli et on ouvre une autre où on ne le lui demande pas la lune.

Dans moins de trois semaines, il s’agira, pour tout ce beau monde (il aura auparavant dit ses « vérités » un peu partout avant de se calmer) de s’entendre sur le nom du successeur du premier responsable du champion d’Algérie en exercice (le CR Belouizdad pour ne pas le nommer et qui aligne, pour l’histoire, son 3e titre d’affilée sous la bannière « Madar », suivez notre regard) qu’on dit ravi de retrouver son bureau à Laâquiba où, en interne, il peut mener la barque comme il veut. Tant qu’il peut quand les résultats suivent.

On remonte à Dely Brahim et ce fauteuil dont le futur propriétaire (ainsi vont les choses) serait tout désigné avant d’être soumis, le jour « J », à la « sainte » approbation d’une AG qui, si elle ne sait pas à quel saint se vouer, sait comment s’adapter et faire passer la pilule.

Question pour un dinar largement dévalué : qui d’entre Djahid Zefizef (qui représenterait un clan sur le retour et porterait la « casquette » – Raouraoua, que la vox-populi réclame avec insistance et qui était là jeudi dernier, a très peu parlé et voté avant de s’en aller en laissant sur le carreau les amateurs de « scoops ») et Amar Bahloul qui a eu maille à partir avec Amara, digère toujours mal son « éviction » du Bureau Fédéral et dont l’intention de se mêler à la course à la succession du président sortant prend les allures d’une revanche à prendre, lui qui jouirait de solides appuis.

Que lui garantirait un certain Zetchi auquel le sacre en CAN égyptienne n’a pas suffi pour garder son poste.

Faut-il, dès lors, conclure que cette AG aura tout d’un match à distance ou par personnalités interposées, entre Raouraoua auquel on se dit prêt à dérouler le tapis rouge pour un retour pour le moins improbable, et Zetchi, lui-même peu disert sur le sujet mais qui soutiendrait mordicus un Bahloul se voyant déjà en futur « patron » de l’instance, bien qu’in ne compterait pas que des amis, tant ses détracteurs sont nombreux.

Qui de Zefizef et Bahloul (si bien sûr le match se limitait à ces deux noms, les candidats potentiels ne se bousculant pas au portillon pour le moment, car beaucoup préfèrent attendre et voir venir, deviner dans quelle direction souffleront les vents) l’emportera ?

Au-delà du qu’on dira-t-on et des thèses sur d’éventuelles instructions venues d’on ne sait jamais d’où, la tendance pencherait pour l’actuel manager de l’Equipe Nationale. Affaire déjà réglée ?

Oui et sauf retournement de dernière minute, quand on sait que ce dernier a l’avantage de poids de pouvoir compter sur l’appui, pour ne pas dire la « bénédiction », du sélectionneur national, Belmadi.

Cela veut tout dire. On se trompe ? Rendez-vous le soir du 07 juillet.

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