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Nationale

La «déradicalisation par la démocratie», un label algérien

La «déradicalisation par la démocratie», un label algérien

L’expérience algérienne enmatière de lutte contre le terrorisme et la radicalisation basée surtout sur une stratégie de déradicalisationa fini par s’imposer comme référence pour nombre de pays etmême pour les Nations Unis.

Il n’est nul besoin de rappeler que depuis « l’éclatement » des révolutions arabes au début des années 2010, l’Algérie, partant de sa pénible expérience démocratique avortée au début des années 1990 a sitôt prôné « la solution pacifique », seule voie à même de permettre une sortie de crises auxquelles étaient confrontées certains pays, dont nombre ont été en partie « gérées » par des intérêts qui outrepassent ceux de la région.

Des mesures « interventionnistes » pas toujours innocentes et qui font aussi qu’aujourd’hui, avec les multiples propositions visant à trouver des solutions à ces crises compliquent d’avantages la situation sur le terrain.

Et, c’est pour cette raison encore que l’Algérie n’acesser d’appeler à des solutions inclusives faisant intervenir des acteurs internes issues des peuples en conflit avec comme seule perspective la sauvegarde autant que faire se peut de l’intégrité territorialede ces pays

Ainsi, le calendrier auquel a été soumise la diplomatie algérienne ces cinq dernières années fait qu’elle a aussi gagné en vigueur. Et, les multiples sollicitations des belligérants en conflits dans certains pays voisins témoignent on ne peut mieux du respect dont elle fait désormais l’objet.

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes Abdelkader Messahel, l’un des artisans de ces avancées diplomatiques,maintes fois « saluées », est revenu au cours d’une émission diffusée par la télévision nationale sur le rôle et les perspectives de son département.

La rencontre lui a permis aussi de faire le tour des questions brulantes dont celles ayant trait aux crises qui secouent justement les pays frontaliers, dont la Libye et le Mali.

Le chef de la diplomatiealgérienne au Maghreb a rappelé pour la circonstance l’intérêt que porte désormais les Nations Unis à l’expérience inouïe de l’’Algérie qui a réussi à vaincre l’extrémisme et la radicalisationgrâce à une politique de concorde civile et de réconciliationnationale qui, vingt années après leur mise en application, ont permis à l’Etat et au peuple algériens de laisser momentanémentde côté leurs divergences politiques.

Abdelkader Messahel, a affirmé que l’expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme est désormais une « référence » au niveau de l’Organisation des Nations unies. Il a précisé aussi que l’Algérie a soumis au concert des nations « un document sur les moyens de lutte contre le radicalisme ».

Il a précisé que l’Algérie présentera lors de la prochaine session de l’Assemblée générale des Nations unies, un nouveau document sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent partant de sa propre expérience.

Il a souligné à ce propos, les efforts de l’Algérie en la matière à travers l’organisation de nombreux ateliers sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le radicalisme, insistant sur le rôle capital de la diplomatie algérienne dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent à la lumière des conflits et crises autour du pays.

Il a précisé que l’Algérie présentera lors de la prochaine session de l’Assemblée générale des Nations unies, un nouveau document sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent partant de sa propre expérience.

Il a souligné à ce propos, les efforts de l’Algérie en la matière à travers l’organisation de nombreux ateliers sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le radicalisme, insistant sur le rôle capital de la diplomatie algérienne dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent à la lumière des conflits et crises autour du pays.

Messahel a en outre précisé que dans le cas de la crise libyenne que « la multitude d’initiatives politiques tue la solution politique de la crise et entrave le règlement politique », jugeant « important que la solution politique émane des Libyens qui se sont prononcés, à maintes occasions, en faveur d’un règlement pacifique de la crise ».

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