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Koweït: Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah proclamé officiellement émir du pays

Koweït: Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah proclamé officiellement émir du pays

Le prince héritier du Koweït, cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, 83 ans, a été proclamé, mardi après-midi, officiellement émir du Koweït pour succéder au cheikh Sabah al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, 91 ans, décédé plus tôt dans la journée.

C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public par le Conseil des ministres, à l’issue d’une réunion extraordinaire, tenue mardi après-midi, sous la présidence du président du Conseil des ministres, cheikh Sabah Al-Khaled Al-Hamad Al-Sabah, et dont la lecture a été faite par le vice-président du Conseil des ministres, ministre d’Etat pour les Affaires du Conseil des ministres et ministre de l’Intérieur, Anas al-Saleh.

Anas al-Saleh a indiqué que le Conseil des ministres a annoncé que le prince-héritier, cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah (83 ans) et émir de l’Etat du Koweït, en vertu des dispositions de la Constitution et de l’article 4 de la loi numéro 4 de l’année 1964, concernant les règlements de succession dans l’émirat.

Avant sa proclamation émir du Koweït, Cheikh Nawaf avait occupé, durant 14 ans, le poste de prince-héritier de l’émir disparu, et ce, après avoir occupé une série de postes sécuritaires de haut rang, à telle enseigne qu’il a été qualifié de « père spirituel de la sécurité et de la stabilité ».

Le 18 juillet dernier, date de l’admission de cheikh al-Sabah dans un hôpital américain, il a été fait recours au prince-héritier pour assurer certaines prérogatives constitutionnelles de l’émir dans la gestion des affaires du pays.

Depuis cette date, le prince-héritier s’était engagé dans une bataille contre la corruption et avait déclaré, lors d’un discours adressé au peuple koweïtien, le du 23 août dernier, que les « membres de la famille régnante ne sont pas au-dessus de la loi » et ce, sur fond de l’implication de l’un d’eux dans une affaire de corruption.

En des termes tranchants, Cheikh Nawaf avait lancé : « Il n’y a point de protection à aucun corrompu, quels que soient son nom, sa qualité ou sa position. J’en appelle aux frères au sein du gouvernement et du Conseil de la Nation à adopter des mesures effectives et des législations à même d’éradiquer les manifestations et les facteurs de la corruption et de sanctionner les corrompus ».

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